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	<title>ADGCF  : A la Une</title>
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	<description>L'actualité du site</description>
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  <copyright>Copyright ADGCF</copyright>
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  <title>ADGCF  : A la Une</title> 
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  <description>ADGCF</description> 
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	<item>
		<title>[Offres d'emploi] Directeur Général des Services H/F (23/05/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/20-1300-79-directeur-general-des-services.html</link>
        <description><![CDATA[Ville et communauté d'agglomération de plus de 60 000 habitants (département littoral du Centre Ouest de la France) recherche un(e) Directeur Général des Services H/F.<br><br>Sous l'autorité du Maire-Président et en lien étroit avec les deux cabinets, vous assurez la déclinaison du projet politique au sein de votre administration. En parallèle, vous pilotez une grande réorganisation destinée à mutualiser progressivement les services de la ville et de la communauté d'agglomération, aujourd'hui dissociés. Vous mettez ainsi votre expertise stratégique au service de la collectivité, tout en conduisant des changements majeurs.<br><br>Contact<br>Nom du Cabinet : GC PARTENAIRES<br>Adresse : 20 rue Royale – 75008 Paris<br>Courriel : amelie.farge@gcpartenaires.fr<br>Référence : F415CA1<br>]]></description>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Offres d'emploi</category>
	</item>
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		<title>[Agenda] Bien démarrer votre mandat : accélérer les transitions territoriales ! (21/05/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/22-645-5-bien-demarrer-votre-mandat-accelerer-les-transitions-territoriales.html</link>
        <description><![CDATA[Vous êtes élu.e ou agent d'une petite commune, d'une ville moyenne ou d'une intercommunalité, et vous débutez ce mandat local dans un contexte d'incertitudes et de forts enjeux socio-économiques, écologiques et budgétaires… 

Comment affiner votre feuille de route et préparer vos arbitrages ? Comment embarquer votre collectif autour d'une trajectoire plus durable ? Comment répondre aux besoins de votre territoire (habitat, activités, services, mobilités, énergie…) tout en tenant compte des enjeux environnementaux ? Comment garantir la pérennité de vos projets et de vos investissements ? 

Participez le 10 juin à l'étape normande de la tournée nationale organisée par France Villes et territoires Durables et ses partenaires. Accueillie par la Communauté urbaine Caen la mer, la journée sera tournée vers la mise en œuvre opérationnelle : présentation de méthodes et réalisations exemplaires, étude de cas concrets.

Contactez-nous dès maintenant pour poser une question, rapporter votre expérience, proposer un sujet dont vous souhaitez débattre : christophe.leikine@francevilledurable.fr 

Déroulé prévisionnel (programme complet à venir)
9h00 Accueil café 
9h30 Ouverture par Nicolas JOYAU, Président de la Communauté urbaine Caen la mer 

Matinée Méthodes et réalisations exemplaires pour bien démarrer le mandat, débat ! Parmi les intervenants :


Anne HEBERT : Maire de Marchésieux et Présidente de l'asso. des maires ruraux de la Manche

Olivier PAZ : Président de l'asso. des maires du Calvados, ancien maire de Merville-Franceville et Président de Normandie Cabourg Pays d'Auge

Hubert PICARD : ancien Président des Vallées de l'Orne et de l'Odon

Emmanuel RENARD : Vice-président de la CU Caen la Mer, 

Patrice DUNY : Directeur de l'Agence d'Urbanisme de Caen Normandie Métropole, 

Ulysse BLAU : Coordinateur de Expériences Communes, 

Sébastien MAIRE : Délégué Général de France Villes et territoires Durables, 

Antoine PELLION : Président du Comité 21, ancien Secrétaire Général à la Planification Ecologique auprès du Premier Ministre… 

12h30 Déjeuner sur place 
14h00 Réflexion collective sur un projet d'aménagement / préparation budgétaire 
17h00 Fin des travaux


Inscriptions
]]></description>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>agenda</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Newsletter] La lettre d'information de l'ADGCF - Numéro 121 - 29/04/2026 (29/04/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/upload/newsletter/0017/LBI-1777448486.htm</link>
        <description><![CDATA[La lettre d'information vous informe sur l'actualité de l'Association des Directeurs Généraux des Communautés de France.]]></description>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:44:49 +0200</pubDate>
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    <category>newsletter</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Agenda] Matinale : " Sécuriser le début de mandat : stratégie, arbitrages et trajectoire durable " (29/04/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/22-644-5-matinale-securiser-debut-mandat-strategie-arbitrages-trajectoire-durable.html</link>
        <description><![CDATA[Le vendredi 5 septembre, l'UGAP, en partenariat avec le SNDGCT du Var et l'ADGCF PACA, organise dans ses locaux d'Aix-en-Provence, une matinale dédiée aux enjeux clés du début de mandat.

 

Le début de mandat constitue en effet un moment décisif pour les collectivités : les premières orientations politiques s'y engagent, dans un contexte marqué par des contraintes financières fortes, des attentes élevées et la nécessité de poser rapidement un cadre de gouvernance, de pilotage et de performance.

Cette rencontre propose, à partir de situations concrètes, d'échanger sur les arbitrages organisationnels, managériaux et financiers des premiers mois : gouvernance élus/administration, sécurisation de la trajectoire budgétaire, priorisation des actions et pilotage.

Les échanges seront animés par les cabinets de conseil titulaires du marché UGAP, avec les interventions de Deloitte, PwC et Eurogroup Consulting.

 

Cliquez ici pour vous inscrire

 

Programme :


9h00 – 9h45 : Petit-déjeuner d'accueil et propos introductifs

9h45 – 12h30 : Présentations et échanges avec 

Marc NICQ, Directeur du réseau territorial Sud-Est de l'UGAP

Benoît CHIRENT, Directeur adjoint du réseau territorial Sud-Est de l'UGAP

Eric de Fenoyl, Associé – Deloitte 

Cyrille Demarest, Directeur Associé – Eurogroup Consulting 

Jean-Philippe Duval, Associé - PwC 




12h40 – 14h00 : Buffet déjeunatoire


 

Le lieu (stationnement possible sur place) :
UGAP - 434 allée François Aubrun Le Tholonet Bât 3 – Le triangle vert 13182 Aix-en-Provence

 

 
]]></description>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>agenda</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Agenda] Universités d'été 2026 (27/01/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/22-628-5-universites-ete-2026.html</link>
        <description><![CDATA[L'Association des Directeurs Généraux des Communautés de France est heureuse de vous communiquer le programme de ses 18èmes Universités d'été qui se dérouleront les 1er, 2 et 3 juillet prochains à Vannes, autour de la thématique : « L'habitabilité, référentiel de la nouvelle génération de projet de territoire intercommunal ? ».

 

Vous l'avez compris, l'objet de ces Universités d'été est de revenir sur ce qui est historiquement consubstantiel à l'intercommunalité : l'élaboration d'un projet de territoire, cette feuille de route écrite par les élus communautaires et métropolitains dans la foulée de leur élection et mise en œuvre par les directeurs généraux et leurs équipes.

Plus précisément, il s'agira de définir collectivement ce qui fait, en 2026, la bonne santé d'un territoire, c'est-à-dire son habitabilité. L'enjeu pour les intercommunalités ? Sans doute ne plus chercher à être uniquement des « bâtisseuses », mais s'attacher davantage à devenir des « protectrices » de leurs habitants, humains et non humains.

Ces Universités d'été de l'ADGCF s'attacheront à répondre aux questions suivantes : qu'est-ce que l'on peut adapter sans risquer de pérenniser des modèles et des pratiques non compatibles avec l'exigence écologique ? A quoi doit-on s'attacher ? A quoi doit-on renoncer ? Comment accompagner les mutations qu'impliquent les renoncements ?



 


Gaspard KOENIG, philosophe, Think Tank GenerationLibre

Anaïs VOY GILLIS, Groupe Humens, Chercheuse associée à l'IAE de Poitiers

Daniel FLORENTIN, géographe, École Nationale des Ponts & Chaussées

Manon LOISEL, Science Po, cabinet Partie Prenante

Pierre CORNU, Professeur d'histoire contemporaine, Université de Lyon

Rémi LEFÈBVRE, Sciences Po Lille


 

Télécharger le programme

 

Inscrivez-vous ici avant le 19 juin

 

A noter : l'enregistrement de votre adhésion avant fin mai 2026 
vous permet de bénéficier d'un tarif dégressif.

 

Organisez votre logement

 Réservez dès à présent votre hôtel sur https://golfe.bzh/adgcf_hotels

 

Nous vous attendons nombreuses et nombreux à Vannes pour œuvrer, ensemble, à l'écriture la « nouvelle génération de projet de territoire intercommunal ».

 

Très cordialement,

Florence Cornier-Picotin, secrétaire générale de l'ADGCF 
Régis Petit, président de l'ADGCF
]]></description>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.adgcf.fr/22-628-5-universites-ete-2026.html</guid>
    <category>agenda</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Etudes et publications] Interview d’Alexandre Mora (26/01/2026)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/58-1297-79-interview-alexandre-mora.html</link>
        <description><![CDATA[Interview d'Alexandre Mora, Directeur Développement et Commerce de Transdev France<br><br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Etudes et publications</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Actualités] Adhésions 2026 en ligne : rejoignez-nous dès aujourd’hui ! (04/12/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/62-1295-79-adhesions-2026-ligne-rejoignez-nous-des-aujourd-hui.html</link>
        <description><![CDATA[<br>]]></description>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Actualités</category>
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	<item>
		<title>[Etudes et publications] Être DGS d’une intercommunalité : les enseignements d’une enquête inédite (20/11/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/58-1293-79-etre-dgs-une-intercommunalite-les-enseignements-une-enquete-inedite.html</link>
        <description><![CDATA[Être DGS d'une intercommunalité : les enseignements d'une enquête inédite<br><br><br>Le CEVIPOF (Sciences Po), en partenariat avec l'ADGCF et Territoria Mutuelle, publie les résultats de son enquête « Être DGS d'une intercommunalité », menée en septembre 2025. Alors que les directeurs généraux des services constituent la cheville ouvrière du bloc communal, leur rôle reste paradoxalement peu visible. L'étude dresse un portrait précis d'un corps professionnel hautement qualifié, autonome et très engagé au service des intercommunalités.<br><br>Le profil type du DGS d'EPCI se caractérise par un haut niveau de formation, une forte professionnalisation et une ancienneté souvent récente dans la fonction. La charge de travail apparaît particulièrement élevée, avec une moyenne de 50 heures hebdomadaires et une intensité accrue pour les structures les plus importantes ou les DGS contractuels.<br><br>L'enquête confirme également la montée en puissance de l'intercommunalité : pour 88 % des répondants, elle a gagné en importance par rapport à la commune au cours des dix dernières années. Les DGS expriment une gouvernance jugée globalement solide : ils se montrent majoritairement opposés à une restitution des compétences aux communes, préfèrent le fléchage à l'élection directe et considèrent leurs EPCI comme bien fonctionnant et largement pacifiés, même si les élus municipaux non communautaires restent, selon eux, insuffisamment associés.<br><br>La satisfaction professionnelle se révèle élevée, nourrie par des missions jugées utiles et stimulantes. Toutefois, les trajectoires restent sous tension : rémunérations contrastées, perspectives d'évolution incertaines et difficultés persistantes de recrutement, particulièrement dans les territoires moins attractifs. Enfin, les enjeux de santé et de qualité de vie au travail demeurent centraux, alors que plus de la moitié des EPCI ne disposent d'aucun dispositif dédié aux risques psychosociaux.<br>]]></description>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Etudes et publications</category>
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	<item>
		<title>[Actualités] L’accompagnement des agents rencontrant des problématiques de santé et/ou en situation de handicap dans les intercommunalités : quel rôle pour les DG ? (15/10/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/62-1291-79-accompagnement-des-agents-rencontrant-des-problematiques-sante-situation-handicap-dans-les-intercommunalites-quel-role-pour-les.html</link>
        <description><![CDATA[Article écrit par Pierre Jolidon & Alexia Bourit, cabinet Amnyos pour le Handi-Pacte Occitanie <br><br>Le handicap au travail et la prévention des inaptitudes : des collectivités particulièrement concernées<br><br>Les intercommunalités, comme l'ensemble des employeurs relevant de la Fonction Publique Territoriale et plus largement de la Fonction Publique, sont de plus en plus concernées par les enjeux relatifs à la santé au travail et au handicap. Allongement des durées de carrière, tensions sur le volet RH, anticipation des secondes parties et fins de carrière, inaptitudes… des constats renforcés par un contexte budgétaire contraint.<br><br>En parallèle, le nombre d'agents rencontrant des problématiques de santé ou disposant d'une reconnaissance administrative de leur handicap s'accroît, comme en témoigne l'évolution du taux d'emploi des travailleurs handicapés dans la Fonction Publique Territoriale : il était de 7,24% l'an dernier (contre 6,89% en 2023), loin devant la Fonction Publique Hospitalière (5,90%) et la Fonction Publique d'Etat (4,86%).<br><br>Ce taux d'emploi, relativement conséquent, illustre à la fois la place du sujet du handicap dans la Fonction Publique Territoriale, mais également le niveau d'engagement des employeurs territoriaux sur le sujet, poussés notamment par un cadre réglementaire contraignant.<br><br> <br><br>Un cadre réglementaire qui incite à l'action <br><br>Outre l'obligation de comptabiliser au moins 6% de travailleurs en situation de handicap sous peine de devoir verser une contribution au FIPHFP [1], les employeurs territoriaux sont exposés à un cadre juridique important en matière de handicap, incitant ces derniers à être pro-actifs en faveur de leurs agents concernés. En effet, les employeurs publics sont dans l'obligation de mettre en place les mesures de compensation nécessaires pour favoriser le maintien en emploi des agents en situation de handicap, notamment au travers d'un aménagement du poste de travail. Cette obligation d'aménagement du poste de travail constitue une obligation de moyens [2] et non de résultat, et son caractère « raisonnable » ou proportionné repose sur 3 critères : le coût qu'il représente, la taille et les moyens de la collectivité et la possibilité d'obtenir des aides d'un fonds public (le FIPHFP en l'occurrence). Dès lors, pour favoriser le maintien en emploi des agents concernés et limiter le risque de report de charge sur le collectif de travail, l'employeur a tout intérêt à mettre en place un aménagement de poste susceptible de compenser la problématique de santé de l'agent, qu'il soit matériel, organisationnel ou humain.<br><br>Outre la notion d'aménagement raisonnable, de les employeurs territoriaux sont tenus d'organiser et d'accompagner les reconversions professionnelles des agents dont l'inaptitude au poste (changement de poste lié à des raisons de santé) ou l'inaptitude aux fonctions est constatée. Pour cette dernière, le cadre juridique s'est enrichi avec la création d'un droit nouveau pour les agents : la Période de Préparation au Reclassement (« PPR »), venue compléter l'obligation de reclassement existant jusque-là. Ainsi, l'ensemble de ces obligations réglementaires jalonnent les différentes étapes du maintien dans l'emploi et invitent les intercommunalités à être pro-actives sur le sujet du handicap et à de s'organiser en interne pour proposer un accompagnement sur-mesure aux agents concernés, notamment dans un contexte où le nombre de contentieux s'accroît.<br><br> <br><br>Les DG, clés de voûte des politiques RH en faveur des agents en situation de handicap <br><br>Dans ce contexte, les DG ont un rôle essentiel à jouer. En assurant le portage institutionnel d'une démarche handicap, ils peuvent impulser la conduite d'actions en faveur du maintien en emploi des agents en situation de handicap. Sensibiliser les élus, inciter les acteurs RH à définir une politique pluriannuelle en matière de prévention des inaptitudes, engager la collectivité dans un processus de conventionnement avec le FIPHFP, inciter l'intercommunalité à s'inscrire dans son réseau partenarial en faveur de l'insertion (Cap Emploi, team handicap de France Travail…) et du maintien en emploi des personnes en situation de handicap (mobiliser les aides du FIPHFP, participer au réseau Handi-Pacte…), ils disposent d'un ensemble de leviers qu'ils peuvent activer pour engager leur collectivité en faveur du handicap au travail. Ils sont également en capacité d'engager leur collectivité dans une politique handicap transversale, portant à la fois sur l'accueil et l'intégration des agents en situation de handicap, la prévention des risques professionnels, l'accessibilité des locaux etc.<br><br>Toutefois, les acteurs, aides financières et dispositifs mobilisables restent encore largement méconnus malgré la richesse des solutions et outils mobilisables.<br><br>Préparation au Reclassement (« PPR »), venue compléter l'obligation de reclassement existant jusque-là. Ainsi, l'ensemble de ces obligations réglementaires jalonnent les différentes étapes du maintien dans l'emploi et invitent les intercommunalités à être pro-actives sur le sujet du handicap et à de s'organiser en interne pour proposer un accompagnement sur-mesure aux agents concernés, notamment dans un contexte où le nombre de contentieux s'accroît.<br><br> <br><br>Les DG, clés de voûte des politiques RH en faveur des agents en situation de handicap <br><br>Dans ce contexte, les DG ont un rôle essentiel à jouer. En assurant le portage institutionnel d'une démarche handicap, ils peuvent impulser la conduite d'actions en faveur du maintien en emploi des agents en situation de handicap. Sensibiliser les élus, inciter les acteurs RH à définir une politique pluriannuelle en matière de prévention des inaptitudes, engager la collectivité dans un processus de conventionnement avec le FIPHFP, inciter l'intercommunalité à s'inscrire dans son réseau partenarial en faveur de l'insertion (Cap Emploi, team handicap de France Travail…) et du maintien en emploi des personnes en situation de handicap (mobiliser les aides du FIPHFP, participer au réseau Handi-Pacte…), ils disposent d'un ensemble de leviers qu'ils peuvent activer pour engager leur collectivité en faveur du handicap au travail. Ils sont également en capacité d'engager leur collectivité dans une politique handicap transversale, portant à la fois sur l'accueil et l'intégration des agents en situation de handicap, la prévention des risques professionnels, l'accessibilité des locaux etc.<br><br>Toutefois, les acteurs, aides financières et dispositifs mobilisables restent encore largement méconnus malgré la richesse des solutions et outils mobilisables.<br><br> <br><br><br>[1] Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique<br><br>[2]  Article 6 sexies de la loi du 11 février 2005, codifié par le Code général de la Fonction publique à l'article L131-8<br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.adgcf.fr/62-1291-79-accompagnement-des-agents-rencontrant-des-problematiques-sante-situation-handicap-dans-les-intercommunalites-quel-role-pour-les.html</guid>
    <category>Actualités</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Interview d’Alexandre Mora (08/07/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1288-79-interview-alexandre-mora.html</link>
        <description><![CDATA[Interview d'Alexandre Mora, Directeur Développement et Commerce de Transdev France<br><br> Alexandre Mora, vous êtes aujourd'hui Directeur du développement de Transdev France, mais vous connaissez bien le monde des intercommunalités, puisque vous avez exercé auparavant des fonctions de directeur de cabinet en collectivité territoriale. Quel a été le fil conducteur de votre parcours, et comment vous a-t-il mené à piloter aujourd'hui le développement territorial pour un grand opérateur de mobilités ?<br><br>Le fil conducteur, c'est le service public. Mon parcours, au fond, c'est celui d'un engagement constant au service des territoires et de leurs collectivités. Après des études à l'institut d'études politiques de Bordeaux, j'ai commencé ma carrière en 2003 comme collaborateur parlementaire au Parlement européen, puis avec plusieurs expériences au sein de cabinets de collectivités locales - à la Ville de Nîmes en 2004, puis celle de Bourg-en-Bresse en 2006, dans des fonctions de directeur de cabinet d'un député-maire. En 2008, j'ai pris la direction générale du Mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises, un équipement culturel et mémoriel national, à l'interface entre mémoire, citoyenneté et attractivité territoriale. En 2014, alors élu adjoint au maire de la commune de Rennepont, je décide de rejoindre la ville de Reims et la communauté d'agglomération de Reims Métropole comme directeur de cabinet. J'ai pu œuvrer à la grande fusion intercommunale de 2017 avec l'élargissement de la communauté d'agglomération devenue urbaine passant de 16 à 143 communes. La loi NOTRé c'est aussi la création des grandes régions et j'accepte volontiers le challenge de directeur de cabinet du président du Conseil régional Alsace Champagne Ardenne Lorraine devenue Région Grand Est où j'ai servi deux présidents jusqu'en 2023. Ces années m'ont appris à conjuguer vision politique, mise en œuvre concrète et proximité humaine. Toute cette période a aussi été marquée par de profondes réformes territoriales avec le renforcement des intercommunalités et des Régions dans les domaines du développement économique et des transports. Depuis novembre 2023, j'ai rejoint Transdev comme directeur développement et commerce France. Je pilote plusieurs équipes — les offres, le marketing, les études et prévisions, l'assistance technique et le développement territorial — avec une conviction intacte : une bonne offre de transport n'est jamais standardisée. Elle doit servir le projet politique de la collectivité locale. Pour moi, ce passage du côté de l'opérateur n'est pas une rupture, mais une continuité.<br><br> <br><br> Le secteur des mobilités a connu ces dernières années de profondes transformations : montée en puissance des AOM, transfert des TER aux Régions, évolutions des modèles de financement, exigences croissantes en matière de sobriété énergétique… Dans ce contexte, comment percevez-vous aujourd'hui la relation entre les collectivités locales et les opérateurs ? Et au-delà du rôle classique de prestataire, comment les opérateurs peuvent-ils devenir de véritables partenaires d'innovation au service des territoires ?<br><br>Les AOM régionales et intercommunales ont transformé progressivement leur mode d'action. A l'échelle intercommunale, nous nous mettons au service du projet de territoire en articulant les différents enjeux de politiques publiques : comment nos offres de mobilité s'inscrivent en cohérence avec des stratégies d'aménagement de l'espace, de cohésion sociale et transformation énergétique ? Du côté des Régions, un effort de décloisonnement est en cours entre les missions de transports scolaires, interurbains et ferroviaires à l'échelle des bassins de mobilité. Les Régions sont devenues stratèges, avec une vision, des priorités politiques et une exigence accrue d'impact pour les citoyens. Cela change profondément la nature de la relation avec les opérateurs. Cette relation ne peut plus être simplement transactionnelle. Elle doit être partenariale et s'inscrire dans une vision prospective.<br><br>Les projets de SERM - schémas express régionaux métropolitains - invitent à la co-production des stratégies de mobilité entre ces deux niveaux d'AOM. Et surtout à nourrir le débat stratégique des élus : ils doivent choisir le bon mode au bon endroit au meilleur coût. Les premières expériences de mise en concurrence du train régional se sont déjà traduites par une baisse du coût du train kilomètre et, finalement, des contributions publiques des Régions de 25%. A budget constant, cela permet de développer l'offre - c'est ce que nous avons proposé pour la ligne Marseille-Toulon-Nice que nous exploitons depuis le 29 juin – ou redéployer des moyens financiers pour des lignes de car express pour une meilleure connectivité des territoires. Nous restons humbles car il ne nous appartient pas de nous immiscer dans le dialogue territorial au sens politique mais nous pouvons nourrir les réflexions stratégiques des AOM à l'aide de nos retours d'expériences multimodales mais aussi avec des travaux de recherche-action. C'est ce que nous faisons avec Geonexio - que nous avons créé début 2025 – qui est un Think & Do Tank, plateforme pour analyser, comprendre les enjeux des mobilités du quotidien. Le but : générer des idées et des actions concrètes pour répondre au triple enjeu du carbone, de l'équité et de l'efficience. S'appuyant sur des travaux pluridisciplinaires, faisant appel à la géographie, l'urbanisme, l'économie, la sociologie et aux sciences de l'ingénieur, Geonexio scrute les territoires, identifie les grandes tendances en matière de mobilités en mobilisant des données et des études de terrain. Il rassemble une équipe internationale de chercheurs et experts ainsi que des acteurs publics et privés de tous niveaux. C'est pourquoi nous ne nous considérons pas comme de simples prestataires.<br><br>Et puis, il y a le capital humain. Transdev, ce sont des milliers de collaborateurs habitants du territoire. Selon le baromètre de L'Usine Nouvelle, Transdev est le 4e recruteur industriel de France avec près de 9000 postes à pourvoir en 2025. Nous sommes convaincus que le recrutement et la formation continue sont au cœur de la transition énergétique et de la mobilité durable. C'est pourquoi nous investissons dans des parcours de formation adaptés, et nous offrons à nos collaborateurs des opportunités de carrière dans les métiers de demain. Nos conducteurs, nos techniciens, nos agents de maintenance sont des travailleurs essentiels qui incarnent le service public au quotidien. C'est aussi cela être partenaire d'un territoire : y être utile, y créer de la valeur avec des solutions concrètes au service du bien commun.<br><br> <br><br> Dans un contexte de fortes contraintes budgétaires, comment voyez-vous évoluer le modèle économique des transports publics ? <br><br>La crise pandémique de 2020 nous a incité à chausser les lunettes de nos AOM clientes, à nous mettre à leur place et comprendre avec davantage de finesse les modalités d'équilibre du fonctionnement des transports publics. C'est une question de préoccupation et d'expertise des DGS intercommunaux quand on connaît le coût public que représente, dans nos agglomérations, l'organisation des services de mobilité. Nous devons ainsi acculturer nos sociétés opérationnelles à la prospective économique pour resituer les modalités de financement des services publics locaux. Qui le finance et à quelle proportion ? Le passager ? Le contribuable employeur via le versement mobilité (VM) ? La collectivité via des subventions publiques ? <br>Nous observons une grande diversité dans ce panier de recettes, et même dans des réseaux de transports publics où les AOM ont instauré la gratuité. Il ne nous appartient pas de contester ces choix qui sont éminemment politiques. En revanche, nous pouvons accompagner les AOM pour anticiper les impacts d'un passage à la gratuité.<br><br>De même, nous pouvons apporter de l'expertise et une ingénierie de projet aux communautés d'agglomération de plus faible densité. Dans un contexte de transformation énergétique des flottes et des centres bus (électrification), il convient de s'interroger sur les modalités de co-investissement public-privé. En tant qu'opérateur de mobilité délégataire, nous nous inscrivons dans la chaîne de production du service public local de transport.<br><br> <br><br> Quelles complémentarités peut-on imaginer entre les différents segments territoriaux – urbain, périurbain, rural – pour garantir une offre de mobilité cohérente et soutenable ?<br><br>Aux Régions de mettre en système leurs différents bassins de mobilité en leur qualité de chef de file des mobilités et de l'intermodalité. C'était le double objectif de la loi d'orientation des mobilité (LOM) que de renforcer les coopérations territoriales et de développer de nouveaux services dans les espaces de faible densité. A ce titre, nous accompagnons de nombreuses communautés de communes AOM, particulièrement dans le domaine du transport à la demande. Nous sommes un opérateur présent dans tous les contextes territoriaux et explorons toutes les géographies : métropoles, villes moyennes, petites centralités autour de ruralités, espaces littoraux et de montagne et je n'oublie pas nos territoires ultramarins avec une présence forte à la Réunion et à Mayotte. Et partout, notre responsabilité est la même : garantir un droit à la mobilité, accessible, fiable, soutenable, et surtout adaptée aux réalités locales.<br><br>Être un partenaire, c'est donc être capable d'apporter des réponses concrètes, mais aussi de comprendre les dynamiques locales, les contraintes techniques, les attentes des élus et des habitants. C'est ce que nous faisons, au quotidien, avec des solutions très variées : tramways, bus à haut niveau de services, transport à la demande, partenariats locaux pour déployer des lignes de covoiturage public, cars express, gestion de gares routières et de pôles d'échanges multimodaux mais aussi navettes maritimes ou fluviales et transport par câble.<br><br>Nous partageons les mêmes préoccupations de nos intercommunalités clientes qui sont par essence des acteurs de l'optimisation de la dépense publique : améliorer les services rendus dans les territoires pour les habitants. Mais avec les fusions intercommunales et les périmètres XXL, les économies d'échelle en matière de transport public ne sont pas automatiques car les ressorts territoriaux se sont dédensifiés et le regroupement de communes rurales dans les périmètres des agglomérations appellent des solutions adaptées à la faible densité comme du transport à la demande. Les données de notre fédération, l'UTPF, montrent que les coûts publics nets par voyage ont augmenté sensiblement entre 2015 et 2022. Cela pose la question du reste à charge pour la collectivité que les élus doivent mettre en rapport avec les gains d'accessibilité rendus possibles par le développement d'une offre de services pour les habitants. C'est parfaitement légitime en termes de cohésion sociale, le développement des aptitudes à la mobilité pouvant lever les freins à l'emploi. Il revient aux AOM d'arbitrer sur le panel de solutions et de services, sans doute en hiérarchisant les lignes fortes de leurs réseaux. En établissant aussi une meilleure connectivité entre les centres urbains et les polarités périphériques. Mais là, encore, ce sont des arbitrages politiques qui posent des questions de gouvernance communes - intercommunalités.<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
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	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Défis et solutions pour la décarbonation des villes (10/06/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1287-79-defis-solutions-pour-decarbonation-des-villes.html</link>
        <description><![CDATA[Interview de Patrice Vergriete, nouveau Président d'Efficacity<br><br>Les objectifs climatiques de la France pour 2030 exigent d'augmenter significativement nos efforts annuels de réduction des émissions de CO2. Or en France, les villes sont responsables de 2/3 des émissions de CO2, et il est donc urgent de leur donner les moyens d'accélérer leur décarbonation, ce qui aura en outre un effet direct sur la diminution de leurs factures énergétiques.<br><br>Pouvez-vous tout d'abord nous rappeler ce qu'est l'Institut Efficacity dont vous venez de prendre la Présidence ?<br><br>Efficacity est l'institut français de R&D dédié à la transition énergétique et bas carbone des villes. Efficacity a été créé à l'initiative de l'Etat en 2014, plus précisément à l'initiative du Secrétariat général pour l'investissement (SGPI), cet organisme chargé de piloter les investissements de France 2030 dans de nombreux secteurs de l'économie dont celui de la transition énergétique. La mission d'Efficacity, en lien étroit avec le Ministère de la transition écologique, le Ministère de l'Aménagement du territoire et l'ADEME, consiste à développer, expérimenter puis diffuser à grande échelle de nouveaux outils d'aide à la décision pour aider les acteurs de la ville à accélérer leurs efforts de transition énergétique et bas carbone.<br><br> <br><br>Quelle approche recommandez-vous pour accélérer cette nécessaire décarbonation des villes ?<br><br>Il faut bien sûr augmenter les investissements et donc les financements, mais cela ne suffira pas : il faut aussi optimiser chaque investissement au regard de son coût et de son impact énergétique et carbone, ce qui est encore loin d'être la pratique actuelle. Ce changement profond des pratiques est nécessaire à plusieurs échelles : à l'échelle des projets d'aménagement ou de rénovation urbaine, c'est-à-dire des quartiers ; à l'échelle plus diffuse des grands patrimoines bâtis résidentiels ou tertiaires ; enfin à l'échelle des collectivités et de leur plan climat (PCAET). Efficacity développe des outils d'aide à la décision à ces trois échelles complémentaires.<br><br> <br><br>Concrètement, comment peut-on évaluer et réduire l'impact carbone des projets d'aménagement urbain ?<br><br>Il y a encore quelques années, cela était très complexe car un quartier à aménager ou à rénover, n'est pas qu'une somme de bâtiments mais inclut aussi les espaces publics, les réseaux d'énergie, d'eau, la gestion des déchets, sans oublier la mobilité. C'est pourquoi Efficacity, le CSTB et de nombreux partenaires dont le Cerema, ont été missionnés pour développer une méthode publique de référence pour réaliser le bilan carbone d'un quartier de façon à la fois précise et rapide donc non coûteuse. Il s'agit de la méthode « Quartier Energie Carbone » qui, avec son logiciel d'application UrbanPrint, est maintenant en phase de diffusion nationale grâce au soutien de l'ADEME et du Ministère de la transition écologique. Sa grande valeur ajoutée est de permettre d'identifier les actions les plus efficaces pour réduire l'impact carbone d'un projet et d'évaluer combien chaque action vous fait gagner. Je recommande donc à toutes les collectivités de prescrire un bilan carbone selon cette méthode promue par l'ADEME pour tous leurs projets d'aménagement ou de rénovation urbaine, et les collectivités d'une certaine taille ont aussi intérêt à s'équiper elles-mêmes d'UrbanPrint afin de monter en compétence sur l'enjeu carbone et dialoguer d'égal à égal avec leurs aménageurs et ingénieries.<br><br>C'est grâce à l'existence de cette méthode de référence et à son appropriation à grande échelle, que nous allons très prochainement pouvoir ouvrir l'Observatoire national Quartier Energie Carbone dont les premiers résultats seront présentés lors d'un événement le 2 juillet à Paris. Cet Observatoire servira de « boussole » au niveau national et régional en évaluant chaque année si les projets d'aménagement sont de moins en moins carbonés, et il permettra en outre d'identifier les actions les plus efficaces par grande typologie de projets, et finalement de faire monter en compétence l'ensemble de la filière.<br><br> <br><br>Au-delà du bilan carbone des projets, comment peut-on optimiser leur stratégie énergétique et que proposez-vous pour la rénovation énergétique des patrimoines bâtis qui dépassent l'échelle d'un quartier ?<br><br>Il est en effet crucial d'optimiser la composante énergétique des projets d'aménagement car elle est responsable d'environ un tiers de leur impact carbone total. Cette optimisation est souvent complexe car il existe de très nombreuses variantes en termes de mix énergétique, de réseaux, de stockages, de performances des bâtiments ; c'est pourquoi deux outils ont été spécialement développés par Efficacity et le CSTB : EnergyMapper pour le mix énergétique ; PowerDIS, le premier outil européen de simulation énergétique dynamique (SED) à l'échelle urbaine, pour la stratégie énergétique d'ensemble.<br><br>Je recommande donc à toutes les collectivités et aménageurs de chercher à optimiser la stratégie énergétique de leurs projets à l'aide des outils développés par Efficacity et le CSTB ; c'est précisément pour leur offrir ce double accompagnement sur les enjeux énergie et carbone qu'Efficacity et le CSTB, avec le soutien de l'ADEME, viennent de lancer un Appel à manifestation d'intérêt (AMI) avec les deux grandes fédérations d'aménageurs avec qui nous coopérons depuis plusieurs années et que je remercie, d'une part l'Union nationale des aménageurs (UNAM) et d'autre part la Fédération des EPL (FedEpl).<br><br>Et la bonne nouvelle, c'est que le logiciel PowerDIS se révèle également très efficace pour optimiser le programme de rénovation énergétique d'un patrimoine bâti résidentiel ou tertiaire et plusieurs expérimentations sont en cours notamment grâce au soutien d'une autre fédération partenaire que je remercie, la FNCCR. Dans ce cas particulier, les outils d'Efficacity aident les collectivités non seulement à être plus vertueuses sur le plan environnemental, mais aussi à réduire drastiquement le coût des investissements nécessaires pour se conformer au décret tertiaire. N'hésitez pas à solliciter dès maintenant Efficacity sur ce sujet crucial.<br><br> <br><br>Enfin, pouvez-vous nous parler de vos travaux sur les plans climat ?<br><br>Le constat partagé est que les plans d'action bas carbone des collectivité, que l'on retrouve dans les PCAET, sont rarement assez précis et opérationnels pour permettre de choisir entre plusieurs actions ou pour évaluer chaque année si l'on est sur la bonne trajectoire et ajuster le plan d'action en conséquence.<br><br>C'est pourquoi, Efficacity va développer un outil d'aide à la décision qui permettra aux collectivité d'élaborer des stratégies de décarbonation beaucoup plus opérationnelles. Là encore, sur un sujet aussi complexe, la marque de fabrique d'Efficacity est d'une part de coopérer avec de nombreux organismes, et notamment avec la FNCCR avec qui nous venons de lancer un second AMI dédié aux plans climat, et d'autre part de coconstruire le futur outil avec de nombreuses collectivités volontaires qui seront ainsi à l'avant-garde de la planification urbaine bas carbone. Les collectivités intéressées ont jusqu'à cet été pour contacter Efficacity, n'hésitez pas à vous lancer dans cette démarche.<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
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		<title>[Points de vue - Interviews] Comment expliquer les difficultés rencontrées par les collectivités locales pour s’assurer ? (25/02/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1278-79-comment-expliquer-les-difficultes-rencontrees-par-les-collectivites-locales-pour-assurer.html</link>
        <description><![CDATA[« Les difficultés rencontrées par les collectivités locales pour s'assurer ne viennent pas d'une aggravation du risque climatique, mais avant tout d'une déstabilisation en profondeur du marché. » <br><br>Pierre FRANCOIS, Directeur de recherche au CNRS et Professeur associé au Centre de sociologie des organisations de Sciences Po.<br><br>Commençons par préciser les termes de la discussion. Comment, d'abord, définir l'assurabilité ? <br>Le terme n'a pas le même sens pour les assureurs ou pour les collectivités locales. Pour une collectivité locale, un bien est assurable si elles trouvent un assureur qui accepte de la couvrir à des conditions (de prix, de franchise et de plafond de remboursement notamment) qu'elle considèrera comme raisonnables. Aux yeux d'un assureur, l'assurabilité dépend d'un calcul : en s'appuyant sur des données qui retrace l'historique des sinistres, il apprécie la probabilité qu'un sinistre survienne, et il évalue le coût qui lui est attaché ; il en déduit un tarif qui lui permettra de faire face aux exigences de dédommagement qui lui seront adressées, et de dégager un profit. Si la prime qui résulte de ce calcul est trop élevé pour que l'offre rencontre une demande, alors le bien est inassurable.<br><br>Et quels sont les risques auxquels font face les collectivités locales qui, aujourd'hui, sont difficiles à assurer ? <br>Il s'agit pour l'essentiel des risques de dommages aux biens, susceptibles d'être causées par des phénomènes de nature très différente – schématiquement, les dommages climatiques, d'un côté, et, de l'autre, les mouvements sociaux que l'on qualifie fréquemment de « risque d'émeutes ». Or, au regard des conditions que j'énonçais plus haut (disponibilité des données, stabilité du risque, profitabilité des tarifs), ces phénomènes présentent des profils très différents. En matière climatique, et en dépit des fortes perturbations de ces dernières années, les assureurs considèrent qu'elles peuvent être réunies. Pour les émeutes, ce n'est pas le cas : les données leur manquent et, surtout, il est impossible de déduire des émeutes passées la probabilité des émeutes à venir.<br><br>D'où viennent les difficultés rencontrées par les collectivités locales aujourd'hui ? <br>Elles ne viennent pas d'une aggravation du risque climatique ou de la fréquence des émeutes, car elles leur préexistent : on peut les voir comme des facteurs aggravants, mais pas comme des déclencheurs. Ces difficultés viennent avant tout d'une déstabilisation en profondeur du marché, consécutive a une guerre des prix très agressive : l'un des principaux opérateurs du marché, la Smacl, a voulu conquérir des parts de marché ; elle a pour cela a baissé ses prix, dans des proportions déraisonnables : alors que les prix de l'assurance des collectivités locales étaient divisés par deux, ceux des entreprises croissaient de 20%. Ses principaux concurrents ont progressivement jeté l'éponge, et la Smacl est, avec Groupama, en situation de quasi-duopole. Depuis que la Smacl, qui était en situation de quasi-faillite, a été reprise par la MAIF, elle s'attache à assainir sa situation financière : les primes qu'elle réclame à ses clients sont donc en forte hausse, et ce d'autant plus que, dans le même temps, les risques se sont considérablement accrus.<br><br>Quelles solutions peut-on envisager ? <br>Certains suggèrent que l'Etat prenne en charge l'assurance des collectivités locales. Cette solution ne me semble ni possible (charger la barque budgétaire de l'Etat n'est guère dans l'ère du temps) ni souhaitable : comment justifier qu'après avoir bénéficié d'un marché durablement profitable, les assureurs s'en retirent dès lors que sa rentabilité n'est plus garantie ? L'enjeu est en réalité de repeupler le marché : il faut faire revenir les assureurs sur ce marché, afin de pouvoir y faire jouer, à nouveau, la concurrence. Ca n'a rien d'évident – d'ailleurs, les assureurs, aujourd'hui, ne reviennent pas ! Pour comprendre leur frilosité, il faut garder à l'esprit que le marché des collectivités locales n'est pas énorme, et qu'il est à leurs yeux particulièrement risqué : ils considèrent par exemple que le risque d'émeute est extrêmement délicat à mesurer – puisqu'ils ne disposent pas de données et que le déclenchement de mouvements sociaux violents dépend de circonstances à peu près impossibles à anticiper. Il faut enfin avoir en tête que, pour que les assureurs reviennent, il faut surtout que les prix remontent : en l'état, ils n'ont aucun intérêt à revenir sur un marché dont tous considèrent qu'il n'est pas rentable.<br><br>Que peuvent faire les collectivités ? <br>Deux types d'action sont fréquemment évoquées – dont tout laisse penser qu'elles n'auront cependant pas d'effets miraculeux à court terme. La première consiste à mieux gérer le patrimoine et, en particulier, à mettre en œuvre des mesures de prévention. L'argument est très simple : si les collectivités préviennent le risque, si elles l'empêchent d'avoir des conséquences dévastatrices, il est logique que leur prime diminue. La difficulté vient ici du fait que les assureurs peinent encore à chiffrer précisément les conséquences de la prévention : un euro dépensé ex ante en prévention permet d'économiser en indemnités versées en post, sans doute, mais dans quelle proportion ? Les données manquent pour répondre précisément à cette question, même si l'on évoque parfois un rapport de 1 à 3 (un Euro dépensé permet d'épargner trois Euros d'indemnités). L'autre type d'action consiste à réformer le code des marchés publics, afin que de vraies négociations puissent se dérouler. Cette amélioration est nécessaire (les conditions actuelles de discussion des termes du contrat sont à l'évidence dysfonctionnelles), mais elle ne sera pas suffisante : tant que les collectivités locales feront face à un duopole, leur pouvoir de négociation demeurera très faible – et le duopole se maintiendra tant que les prix seront trop faibles pour inciter d'autres assureurs à investir à leur tour le marché.    <br><br>Ce qui ramène au problème précédent : comment repeupler le marché ? <br>Une mise en regard raisonnable du niveau des primes et des risques couverts est un préalable inévitable. Au-delà, une proposition du rapport Langreney, Le Cozannet et Merad me semble intéressante. Il propose de cartographier les risques, par exemple en identifiant les zones peu risquées (vert), les zones moyennement risquées (orange) et les zones très risquées (rouge) ; une fois établie cette cartographie, les assureurs doivent indiquer le poids relatif des risques verts, oranges et rouges dont ils assurent la couverture ; le superviseur pourrait alors s'assurer que tous les opérateurs du marché ont un portefeuille de risques tel que personne n'assure que des risques verts, et que les risques oranges et rouges sont équitablement répartis entre tous les acteurs du marché. On pourrait imaginer que cette suggestion, faite initialement pour le marché des particuliers, puisse être élargie au marché des collectivités locales. <br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
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		<title>[Points de vue - Interviews] L'Observatoire de la transition énergétique des territoires : un outil stratégique pour accélérer la décarbonation (25/02/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1279-79-observatoire-transition-energetique-des-territoires-outil-strategique-pour-accelerer-decarbonation.html</link>
        <description><![CDATA[Interview de Benjamin Frémaux, Président d'Idex<br><br>Pourquoi avoir lancé un observatoire en partenariat avec Ipsos ?<br><br>La transition énergétique est aujourd'hui au cœur des préoccupations des collectivités territoriales. En tant qu'acteur historique et référent du marché local de l'énergie bas-carbone, Idex accompagne depuis plus de 60 ans les territoires dans leur transformation énergétique. Le lancement de cet Observatoire s'inscrit dans une démarche d'écoute des besoins des collectivités.<br><br>Notre position unique d'opérateur verticalement intégré nous permet d'avoir une vision globale des enjeux. Le partenariat avec Ipsos nous donne une photographie précise de la situation, basée sur l'analyse de 500 décideurs territoriaux. Cette démarche vise à mesurer l'avancement des territoires dans leur transition énergétique et à adapter nos solutions.<br><br> <br><br>Quels sont les principaux enseignements de cette première enquête ?<br><br>Les résultats sont à la fois encourageants et révélateurs des défis qui nous attendent. Premier constat majeur : 100 % des collectivités sont engagées dans au moins un chantier de transition énergétique. Cette mobilisation sans précédent témoigne d'une prise de conscience collective de l'urgence climatique.<br><br>La rénovation énergétique des bâtiments arrive en tête des priorités, avec 86 % des collectivités engagées dans cette démarche. C'est un signal positif, mais la France produit encore deux tiers de sa chaleur à partir d'énergies carbonées.<br><br>L'étude révèle également une accélération spectaculaire des projets de réseaux de chaleur en France. Avant la crise énergétique, le marché créait en moyenne 30 réseaux par an. Ce chiffre a plus que doublé pour atteindre 70 nouveaux réseaux annuels. Cette dynamique s'explique par la prise de conscience climatique et la crise énergétique, qui a poussé les collectivités à chercher des alternatives au gaz.<br><br>Un autre enseignement majeur : 92 % des collectivités citent le manque de moyens financiers comme obstacle principal. C'est précisément là qu'Idex peut apporter une réponse concrète. Nous sommes passés de 50 millions d'euros d'investissements en 2017 à 400 millions prévus pour cette année. Cette multiplication par huit démontre notre confiance dans ces projets.<br><br>La France dispose d'atouts uniques avec ses dispositifs de délégation de service public. Notre stratégie privilégie les technologies qui s'intègrent naturellement dans le territoire, comme le photovoltaïque bâtimentaire ou les réseaux de chaleur. Cette approche vise à construire une relation de confiance avec les élus et les citoyens.<br><br>La transition énergétique territoriale nécessite la mobilisation de tous les acteurs. Notre rôle est d'accompagner les collectivités avec des solutions concrètes et un engagement financier de long terme. C'est par cette alliance entre public et privé que nous réussirons la décarbonation de nos territoires.<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
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	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Pour une approche scientifique du management des services publics (20/01/2025)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1275-79-pour-une-approche-scientifique-management-des-services-publics.html</link>
        <description><![CDATA[Dans le paysage en constante évolution des collectivités territoriales françaises, une nouvelle approche émerge, promettant de révolutionner la gestion et la performance organisationnelles. Telle une boussole dans un monde en mutation, l'approche Human Synergistics offre aux collectivités des outils précieux pour naviguer dans les eaux tumultueuses de la transformation publique.<br><br>1. Le Circomplexe : Une Cartographie de la Culture Organisationnelle<br><br>Au cœur de cette approche novatrice se trouve le Circomplexe, véritable atlas de la culture organisationnelle. Cet outil permet de visualiser trois territoires distincts de comportements :<br><br><br>Le Constructif, terre fertile où fleurissent satisfaction et accomplissement.<br><br>Le Passif/Défensif, refuge illusoire où l'on s'abrite des vents du changement.<br><br>L'Agressif/Défensif, contrée agitée où le statut devient bouclier.<br><br><br><br><br>Cette cartographie offre aux collectivités une vision claire de leur paysage culturel, révélant souvent des territoires inexplorés de potentiel et d'amélioration.<br><br> <br><br> <br><br>2. L'OCI : Le Miroir de l'Organisation<br><br>L'Inventaire de Culture Organisationnelle (OCI) agit comme un miroir, reflétant sans complaisance les forces et les faiblesses de la culture d'une collectivité. Dans un contexte où les collectivités territoriales font face à des défis croissants - qu'il s'agisse de la transition écologique, de la digitalisation des services ou de la gestion de crises comme la pandémie de COVID-19 - l'OCI offre une perspective inestimable.<br><br>Imaginons une collectivité confrontée à la nécessité de mettre en place rapidement des services numériques pour ses citoyens. L'OCI pourrait révéler une culture dominée par des styles défensifs, freinant l'innovation et l'adaptabilité nécessaires à ce changement. En identifiant ces obstacles culturels, la collectivité peut alors mettre en place des stratégies ciblées pour favoriser une culture plus constructive, propice à l'innovation et à l'agilité.<br><br> <br><br>3. Le Leadership Impact : Le Phare dans la Tempête<br><br>Dans un monde où les collectivités territoriales doivent jongler entre contraintes budgétaires et attentes croissantes des citoyens, le Leadership Impact (L/I) se présente comme un phare guidant les dirigeants vers un leadership plus efficace et inspirant.<br><br>Prenons l'exemple d'une métropole confrontée à des enjeux de mobilité durable. Un leadership s'appuyant sur des stratégies prescriptives, comme le révèlerait le L/I, serait plus à même de mobiliser les équipes autour d'un projet innovant de transport public, plutôt qu'un leadership restrictif qui pourrait étouffer la créativité et l'engagement nécessaires à un tel défi.<br><br> <br><br>Une Révolution Silencieuse dans les Marchés Publics<br><br>L'intégration de ces outils dans les appels d'offres de marchés publics pourrait amorcer une révolution silencieuse dans la façon dont les collectivités choisissent leurs partenaires. Au-delà des critères techniques et financiers traditionnels, elles pourraient évaluer la capacité des soumissionnaires à s'aligner sur une culture constructive et un leadership efficace.<br><br>Imaginons un appel d'offres pour la gestion des déchets d'une agglomération. En intégrant l'OCI et le L/I dans le processus de sélection, la collectivité pourrait identifier un partenaire non seulement techniquement compétent, mais aussi culturellement aligné sur des valeurs d'innovation et de responsabilité environnementale, garantissant ainsi une collaboration plus fructueuse et durable.<br><br>Les Avantages d'une Approche Scientifique<br><br>L'approche Human Synergistics offre plusieurs avantages distincts par rapport aux méthodes traditionnelles :<br><br><br>Objectivité et Mesurabilité : Contrairement aux évaluations subjectives, ces outils fournissent des données quantifiables, permettant un suivi précis de l'évolution culturelle et du leadership.<br><br>Alignement Stratégique : En comprenant mieux leur culture, les collectivités peuvent aligner plus efficacement leurs pratiques avec leurs objectifs stratégiques, qu'il s'agisse de développement durable, de smart city ou de démocratie participative.<br><br>Amélioration Continue : Ces outils offrent une base solide pour des programmes de développement ciblés, favorisant une culture d'amélioration continue au sein des services publics.<br><br>Engagement des Employés : Une culture plus constructive, identifiée et cultivée grâce à ces outils, peut significativement améliorer l'engagement et la satisfaction des agents publics, un enjeu crucial face aux défis de recrutement et de rétention dans le secteur public.<br><br>Innovation et Adaptabilité : En favorisant une culture plus ouverte et constructive, ces outils peuvent aider les collectivités à devenir plus innovantes et adaptables, des qualités essentielles dans un monde en rapide évolution.<br><br><br>Vers un Service Public du 21ème Siècle<br><br>L'adoption de ces outils marque potentiellement l'aube d'une nouvelle ère pour le service public territorial. Une ère où les collectivités ne seraient plus perçues comme des structures rigides et bureaucratiques, mais comme des organismes dynamiques, capables d'apprendre, de s'adapter et d'innover.<br><br>Imaginons une France où chaque mairie, chaque conseil départemental, chaque région serait un terreau fertile pour l'innovation et l'excellence du service public. Où les agents seraient plus engagés, les citoyens plus satisfaits, et les ressources publiques utilisées avec une efficacité accrue.<br><br>Cette vision n'est pas utopique. Elle est à portée de main, grâce à une compréhension plus profonde et scientifique de la culture organisationnelle et du leadership. Les collectivités territoriales ont l'opportunité de devenir des pionnières de cette approche, ouvrant la voie à une transformation plus large du secteur public.<br><br>En conclusion, l'approche Human Synergistics offre aux collectivités territoriales un compas précieux pour naviguer dans les eaux complexes de la gouvernance moderne. Elle ne prétend pas être une solution miracle, mais plutôt un outil puissant parmi d'autres dans la quête d'un service public plus efficace, plus humain et plus en phase avec les défis du 21ème siècle. En embrassant cette approche, les collectivités ne se contentent pas de suivre le courant du changement ; elles le créent, traçant un sillage d'innovation et d'excellence dans le paysage de l'administration territoriale française.<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Actualités] Le statut de la FPT au crible des DG (18/12/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/62-1271-79-statut-fpt-crible-des.html</link>
        <description><![CDATA[Le statut de la FPT au crible des DG de communautés & métropoles<br><br>Au début de l'année 2024, dans la perspective de l'annonce d'un projet de loi de réforme de la fonction publique, l'ADGCF avait pris un engagement auprès de ses adhérents : actualiser l'enquête que nous avions réalisée en 2017 sur le statut de la FPT et ce, afin que nous puissions, à l'occasion des auditions et des groupes de travail auxquels nous participions, porter avec fidélité et efficacité le point de vue des directeurs généraux des communautés et métropoles.<br><br> <br><br>Ce travail, en partenariat avec la Casden, nous l'avons mené durant ces derniers mois ; précisément nous avons diligenté, auprès de l'ensemble des managers des communautés & métropoles, un questionnaire portant sur leur perception du statut de la FPT, c'est-à-dire sur les atouts et les faiblesses qu'ils lui attribuent à l'aune de leur exercice managérial quotidien.<br><br> <br><br>  Téléchargez l'infographie<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.adgcf.fr/62-1271-79-statut-fpt-crible-des.html</guid>
    <category>Actualités</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Actu des régions] Retour sur le 5ème séminaire de la délégation ultra-marine en Guadeloupe (18/12/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/24-1270-79-retour-sur-5eme-seminaire-delegation-ultra-marine-guadeloupe.html</link>
        <description><![CDATA[Le 5ème séminaire ultra-marin de l'ADGCF s'est ouvert le 28 novembre dernier au Gosier en Guadeloupe, par Patrick François-Julien, directeur général des services de la Communauté d'agglomération du Nord Grande Terre, et Régis Petit.<br><br>Parce qu'ils présentent une grande variété de contextes —économiques, démographiques, culturels— et partagent parfois les caractéristiques de l'insularité —isolement géographique, espaces réduits et escarpés, absence de ressources naturelles—, les territoires ultramarins ont suscité l'émergence d'une intercommunalité protéiforme, ajustée aux enjeux spécifiques qui les traversent.<br><br>Partant de ce constat, celui de la spécificité de la dynamique intercommunale de l'Outre-mer, l'ADGCF a depuis 2016 mis à l'agenda des rendez-vous dédiés. Le principe : croiser les expériences et les regards de directeurs généraux d'intercommunalité des Antilles, de Guyane, de La Réunion et de l'Hexagone, autour de l'exercice de compétences clefs, de la mise en œuvre des grandes transitions et de l'organisation de nos administrations territoriales.<br><br>Les lignes directrices de cette 5ème édition : il s'agira tout particulièrement d'explorer les enjeux et les ressorts des politiques foncières et d'aménagement des territoires ultramarins, d'envisager les impacts écologiques mais aussi socioéconomiques liés à la préservation des littoraux antillais et guyanais, de jauger du processus de transition énergétique engagé par les acteurs locaux et, enfin, de mettre en perspective l'évolution du panier de ressources fiscales et financières des collectivités d'Outre-mer.<br><br>Une quarantaine de collaborateurs de Guadeloupe, Martinique et de la Guyane étaient présents pour ces temps de travail et de convivialité. Au programme de ces deux journées de travail : des retours d'expériences croisés entre les territoires ultra-marins et l'hexagone sur les stratégies foncières, les questions énergétiques, les stratégies de transition écologique ou encore les politiques de d'adaptation à l'érosion littorale. Le séminaire s'est clôturé par des réflexions prospectives sur les évolutions du modèle institutionnel, financier et fiscal des collectivités ultra-marines.<br><br>Retrouvez l'ensemble des présentations ci-dessous.<br><br> <br><br>Des vocations aux usages : quelles stratégies foncières pour les territoires ultramarins ?<br><br>Comment conjuguer les enjeux de développement —urbain et économique— et la préservation de la qualité des sols, de la biodiversité et des espaces agricoles ? On le sait, la « terre » et ses écosystèmes ne constituent pas une ressource illimitée et ce, d'autant plus dans les territoires ultramarins, caractérisés, comme La Martinique ou La Guadeloupe par leur insularité, ou, dans le cas de la Guyane, par le nécessaire respect des « zones protégées » —91 % du territoire—. A l'aune des enjeux démographiques, sociaux et écologiques propres à chaque DROM, la problématique pour les intercommunalités est de définir une politique foncière en capacité de gérer et à réguler de manière raisonnable et équilibré les sols et à tendre, in fine, vers le zéro artificialisation nette.<br><br>Intervention de Didier Locatelli, directeur du cabinet New Deal<br><br><br>Télécharger la présentation (à venir)<br><br><br> <br><br>« Mieux » aménager les territoires ultramarins : quelles réponses intercommunales ?<br><br>Construction de logements et d'infrastructures, déploiement des services et de l'activité économique, extension des espaces agricoles... Dans les territoires ultramarins, le foncier est une denrée rare : c'est pourquoi il fait l'objet de véritables luttes de priorisation et d'affectation. Dans ce contexte, la boite à outils juridiques et l'ingénierie dont disposent les intercommunalités sont-elles suffisantes ? Comment s'organisent la « gouvernance » et le « pilotage » des politiques foncières ? Quelles synergies construire entre les acteurs ? En outre, comment contrer la spéculation foncière galopante mais aussi « optimiser » l'aménagement des centres bourgs et la gestion des « dents creuses » ? Favorisant les échanges d'expériences et la dynamique comparative, cette seconde partie de la matinée a pour objectif d'identifier les obstacles auxquels font face les territoires ultramarins dans la définition de leur stratégie foncière et d'aménagement, mais aussi de circonscrire les leviers qu'ils sont susceptibles de mobiliser.<br><br>Interventions de :<br><br>Odile ESPAIGNET-BATA, DGA de Cap Excellence sur le plan d'action de la stratégie foncière de CAP EXCELLENCE (Guadeloupe)<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Danielle DEFORT, DGA de la CACEM et Déborah BONTEMPS, Cheffe de Service Pilotage économique des ZAE sur la stratégie de commercialisation du  foncier économique de la CACEM (Martinique)<br><br><br>Télécharger la présentation (à venir)<br><br><br>Jocelyne NARFIN, DGA de l'Espace Sud Martinique, sur le  Programme PVD, l'aménagement des centres bourgs et la gestion des « dents creuses » sur le territoire de la CAESM (Martinique)<br><br>  Télécharger la présentation<br><br> <br><br> <br><br>Entre valorisation, préservation et sanctuarisation : quelles politiques pour les littoraux ultramarins ?<br><br>Les espaces littoraux, a fortiori ceux de l'Outre-mer, sont particulièrement sensibles aux effets du changement climatique à l'instar du phénomène d'érosion côtière. Concentrant une grande partie de la population locale, accueillant des activités économiques essentielles, ils apparaissent dans le même temps comme des réserves de biodiversité. Ici, l'enjeu la cohabitation des fonctions —résidentielles, touristiques et écologiques— posent de nombreuses questions juridiques, économiques et financières mais aussi sociales, politiques et institutionnelles. Comment (re)prendre la main ? Quels nouveaux modèles d'urbanisme et d'aménagement esquisser ? Comment préserver le littoral tout en maintenant sa fonction de levier d'activité économique pour les territoires ultramarins ?<br><br>Interventions de :<br><br>Lisa CYPRIEN-VOUSEMER, Directrice de l'Aménagement du Territoire · Communauté d'Agglomération du Nord Grande-Terre sur la stratégie de gestion du recul du trait de côte pour la CANGT (Guadeloupe)<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Cynthia JEAN-BAPTISTE, sur le plan d'action face à l'érosion côtière du territoire CAP NORD (Martinique)<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Joseph Hughes, DGS de la communauté de communes d'Oléron, sur la stratégie locale de gestion de la bande côtière<br><br><br>Télécharger la présentation (à venir)<br><br><br> <br><br> <br><br>Finances & fiscalité : quels modèles envisager pour l'Outre-mer ?<br><br>Dans un récent rapport dédié à l'impact de l'octroi de mer sur les finances des communes et l'économie locale, la Cour des comptes préconise la substitution de cette taxe, principale ressource communale, au profit d'une fraction de TVA nationale, illustrant ainsi le mouvement de recentralisation de la fiscalité locale. Au-delà du système actuel, quel modèle de financement imaginer pour mieux répondre aux besoins des territoires ? Quelle « autonomie » fiscale et financière préserver pour les collectivités ultramarines ? Comment consolider les solidarités au sein du bloc local ?<br><br>Interventions de :<br><br>Yann CONFIANT, responsable du contrôle de gestion à la CACEM, sur le FPIC DOM, regards sur une péréquation à deux vitesses<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Patrick FRANCOIS-JULIEN, DGS de la CA Nord Grande Terre (Guadeloupe) : Réflexions prospectives institutionnelles sur les collectivités d'outre-mer<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Me Leila Lecusson, avocate, sur les enjeux et perspectives de l'octroi de mer<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Phillipe NERON, DGS de la CA Cayenne Littoral (Guyane) : Réflexion de la CACL sur le passage en communauté urbaine<br><br>  Télécharger la présentation<br><br> <br><br> <br><br>Transition énergétique : quels chemins vertueux d'autonomisation pour les territoires ultramarins ?<br><br>Comment décarboner efficacement le mix énergétique ultramarin censé être totalement autonome d'ici 2030 ? Confrontés à la démultiplication des « initiatives » énergétiques promues par des communautés de citoyens, débordées par les projets d'installation de centrales portés par les grands opérateurs et prescripteurs du marché, les intercommunalités ultramarines apparaissent désarmées. Comment reprendre la main sur l'accompagnement des projets d'ENR à l'heure du ZAN ? Quel rôle pour les intercommunalités dans l'impulsion et le soutien aux démarches de TEE ? Comment faire de la transition énergétique un levier de diversification des ressources financières —prises de part dans des sociétés, certificats d'économie d'énergie, etc.— ?<br><br>Interventions de :<br><br>William KORUTOS, DGS de la CA Riviera du Levant (Gadeloupe) sur la stratégie de la Transition écologique à la CARL (Guadeloupe)<br><br><br>Télécharger la présentation (à venir)<br><br><br>Phillipe NERON, DGS de la CA Cayenne Littoral (Guyane) sur la stratégie de la Transition écologique de la CACL (Guyane)<br><br>  Télécharger la présentation<br><br>Frédéric Iacovella, DGS du Grand Chalon sur l'extension du réseau de chaleur urbain<br><br>  Télécharger la présentation<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Actu des régions</category>
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	<item>
		<title>[Nos événements] Retours sur les 16° Universités d'été (13/11/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/172-1266-79-retours-sur-les-universites-ete.html</link>
        <description><![CDATA[Synthèse de Cécile WENDLING, prospectiviste, chercheuse en sciences sociales<br><br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Nos événements</category>
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		<title>[Nos événements] Colloque national "Stratégies et coopérations territoriales : réinventer les modèles d’aménagement" (04/10/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/172-1263-79-colloque-national-strategies-cooperations-territoriales-reinventer-les-modeles-amenagement.html</link>
        <description><![CDATA[Ce jeudi 26 septembre, l'ADGCF a co-organisé avec la Fédération nationale des SCoT, un colloque national sur le thème : "Stratégies et coopérations territoriales : réinventer les modèles d'aménagement".<br><br>Retour en vidéos sur les 4 séquences de ce colloque.<br><br>Jeudi 26 septembre 2024, co-organisé par l'ADGCF et la Fédération des SCoT<br><br>Va-t-on enfin faire entrer la pensée aménagiste dans le 21e siècle ? Depuis l'après-guerre, le monde territorial est pensé et ordonné selon deux logiques : un urbanisme fonctionnaliste priorisant une spécialisation de l'espace par usage et une vision de la décentralisation revendiquant un droit au développement de tous les territoires. Si cette double trajectoire a su produire ses mots d'ordre —investissements modernisateurs, rééquilibrages, désenclavements, etc.— au nom, alternativement, de la cohésion ou de la compétitivité des territoires, elle a surtout contribué à exacerber les concurrences socioéconomiques entre les collectivités.<br><br>Pour la Fédération nationale des SCoT et l'Association des directeurs généraux des communautés de France, la tradition française en matière de politiques d'aménagement doit aujourd'hui se réinventer autour d'autres modèles, plus soutenables et donc plus sobres, du moins, si elle veut pleinement embrasser la question écologique et ses enjeux sociaux, démocratiques et institutionnels. <br><br>C'est précisément l'ambition de ce colloque : intégrer aux réflexions stratégiques des aménageurs la vocation des sols et la préservation des ressources naturelles, considérer l'interdépendance des territoires et la nécessité de mieux réguler le partage des richesses mais aussi envisager les modalités d'un management transversal et efficace du système complexe de production de l'action publique locale. Dit autrement, c'est bien parce qu'ils sont à la fois la matrice et le vecteur des transformations qui bousculent sans cesse notre société, que les territoires doivent faire l'objet d'une politique publique d'aménagement pensée dans sa globalité.<br><br> <br><br>Table-ronde n°1 : "Vers de nouveaux modèles d'aménagement du territoire : le ZAN comme opportunité de réinvention des politiques d'aménagement et d'urbanisme<br><br><br>En fixant l'objectif d'atteindre le « zéro artificialisation nette des sols » (ZAN) à horizon 2050, la loi Climat & Résilience de 2021 oblige les aménageurs à s'engager dans la voie de la sobriété foncière et donc à repenser un modèle de développement territorial et d'aménagement des territoires basé sur la sobriété du foncier et des ressources naturelles. C'est le sens de l'étude menée en 2022 par la Fédération nationale des SCoT, qui présente plusieurs leviers à disposition des élus pour rendre sa place au projet politique de territoire en repensant les modèles d'aménagement du territoire. Quelle stratégie territoriale pour des SCoT modernisés, climatisés permettant le changement de trajectoire des territoires ? Quelle prise en compte des enjeux énergétiques et de souveraineté alimentaire ? Quelles nouvelles responsabilités pour les élus du bloc local ? <br><br>Introduction par Stella Gass, déléguée générale de la Fédération nationale des SCoT <br>Intervenants :<br><br><br>Michel Heinrich, président de la Fédération nationale des SCoT, président du SCoT des Vosges centrales<br><br>Létizia Delorme, directrice du SCoT du Pays Basque & du Seignanx<br><br>Frédéric Duché, président de Seine Normandie Agglomération<br><br>Didier Locatelli, directeur du cabinet New Deal.<br><br><br> <br><br>Table-ronde n°2 : "Renforcer le dialogue Intercommunalités-SCoT : la (ré)organisation des services comme levier transitions et de coopérations<br><br><br>Si l'impulsion politique est un préalable à la conduite de stratégies territoriales coordonnées et imbriquées entre les différentes échelles de territoires, leur mise en oeuvre effective requiert une solide ingénierie de projets, des processus et une méthodologie de la coopération, et une organisation adaptée aux enjeux de transitions. Quelles sont les conditions de réussite de coopérations territoriales efficaces entre les SCoT et les intercommunalités ? Quelle gouvernance politique, administrative et technique imaginer à l'aune de ces nouveaux modèles d'aménagement ?<br><br> <br><br>Intervenants :<br><br><br>Michel Heinrich, président de la Fédération nationale des SCoT, président du SCoT des Vosges centrales<br><br>Régis Petit, président de l'ADGCF, DGS de l'agglomération Seine Eure<br><br>Rémi Bochard, directeur général des services de la Communauté d'agglomération du Pays Basque  <br><br>Sandrine Tristant, directrice générale des services de Seine Normandie Agglomération<br><br><br> <br><br>L'impasse des discours sur la fracture : comment recréer du lien ?<br><br>Conférence de Martin Vanier, enseignant-chercheur à l'École d'Urba-nisme de Paris, co-fondateur de la coopérative Acadie<br><br><br>Ce qui nous transforme, c'est ce qui nous relie autrement. » Dans son essai Le temps des liens. Essai sur l'anti-fracture, publié aux éditions de l'Aube, Martin Vanier s'interroge sur les liens qui unissent les personnes, les collectifs, les territoires, les lieux, les temps de vie, les fonctions, au-delà des factures d'opinion qui divisent (ressources et urgence écologique, urbanisme et modes de vie, travail et retraite, santé publique, immigration...). Comment recréer du lien à l'échelle locale ? Comment imaginer aujourd'hui une « politique spatiale de la reliance » de nature à renouveler le sens de l'aménagement du territoire ?<br><br> <br><br>Table-ronde n°4: Face à la municipalisation des politiques d'aménagement, quelles stratégies de coopérations pour renforcer la gouvernance territoriale des transitions ?<br><br><br>Les coopérations territoriales n'ont pas le vent en poupe : preuve en est que les récentes lois et rapports parlementaires font la part belle à l'échelle communale comme pivot de la mise en oeuvre des politiques publiques, au détriment des échelles de coopération comme les intercommunalités, les pays ou les SCoT. Pour autant, la municipalisation ne permet pas de résoudre les défis de la transition et de porter ces nouveaux modèles d'aménagement des territoires. Comment éviter l'écueil d'une opposition trop simpliste entre le rural et l'urbain, pour préférer une analyse par systèmes territoriaux ? Comment renforcer les coopérations politiques et techniques aux différentes échelles (SCoT, intercommunalités, communes), de la stratégie territoriale à la contractualisation ?<br><br> <br><br>Intervenants :<br><br><br>Radia Daoud, directrice générale des services de la Communauté de communes Normandie Cabourg Pays d'Auge<br><br>François Veyreinc, président du SCoT Centre Ardèche<br><br>Vincent Lermitte, directeur général des services de la Communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée<br><br>Jean-François Dauvergne, vice-président du SCoT du Roannais, maire de Régny, conseiller du président de la communauté de l'Ouest Rhodanien<br><br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Nos événements</category>
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	<item>
		<title>[Actu des régions] La mutualisation peut-elle être un levier d'attractivité RH ? (30/09/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/24-1261-79-mutualisation-peut-elle-etre-levier-attractivite.html</link>
        <description><![CDATA[Retour sur le webinaire régional de la délégation PACA/Corse du vendredi 27 septembre 2024 dédié à la mutualisation RH comme levier d'attractivité RH, en partenariat avec Politeia conseil.<br><br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Actu des régions</category>
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		<title>[Nos événements] Retours en dessins sur les 16° Universités d'été (09/07/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/172-1258-79-retours-dessins-sur-les-universites-ete.html</link>
        <description><![CDATA[Retours en dessins sur les 16° Universités d'été à Angoulême du 3 au 5 juillet 2024<br><br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Nos événements</category>
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	<item>
		<title>[Actualités] Annuaire des partenaires de l'ADGCF (26/06/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/62-1218-79-annuaire-des-partenaires-adgcf.html</link>
        <description><![CDATA[L'ADGCF travaille main dans la main avec ses partenaires qui garantissent à la fois la pérennité de ses activités, en contribuant au budget de l'association, mais aussi et surtout en apportant une expertise utile et nécessaire à la conduite de ses travaux et réflexions.<br><br>Notre démarche partenariale repose sur une expertise mutualisée à haute valeur ajoutée (pas de sponsoring) et la co-production de contenus méthodologiques à destination de nos adhérents. Ces partenariats peuvent prendre différentes formes : webinaires, notes techniques, groupes de travail, colloques, etc.<br><br>Depuis la mise en place de treize délégations régionales en 2020, puis la réorganisation du Bureau national en « pôles » transversaux, nos partenariats ont eux aussi vocation à suivre cette même logique de territorialisation et de décloisonnement.<br><br>Découvrez le panel d'intervention de nos partenaires et leurs contacts dans les deux documents ci-dessous. <br><br>Contact : Juliette Bisard, responsable de l'action territoriale et du développement - juliette.bisard@adgcf.fr<br><br> <br><br>Feuilletez le panel d'intervention des Partenaires de l'ADGCF<br><br><br><br> <br><br>Feuilletez l'annuaire des partenaires de l'ADGCF<br><br><br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Actualités</category>
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		<title>[Points de vue - Interviews] Interview de Sybil Cosnard (23/04/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1254-79-interview-sybil-cosnard.html</link>
        <description><![CDATA[« La ville résiliente et durable n'a d'autre choix que de se recomposer autour des flux et des usages »<br><br>Fondatrice et présidente de l'Agence City Linked, Sybil Cosnard évoque sa dernière publication en date consacrée au concept de ville « sobre » et « créative ».<br><br> <br><br>1) Pouvez-vous nous expliquer le pourquoi de votre Observatoire Urbain en complément de votre activité d'Assistance à Maîtrise d'Ouvrage Urbaine ?<br><br> <br><br>CITY Linked est une agence d'AMO urbaine qui accompagne les décideurs publics comme privés dans la stratégie et la mise en œuvre de projets opérationnels. En parallèle, CITY Linked a créé Détour By CITY Linked pour mener un travail de veille et de prospective sur l'aménagement urbain de nos territoires. Nous avons souhaité prendre un temps de recul sur nos pratiques et les tendances à l'œuvre dans l'aménagement des territoires. Depuis 2017, nous identifions des thématiques qui semblent faire sens au regard de l'actualité des enjeux de l'urbain et nous les traitons notamment par la réalisation d'ouvrages produits en interne avec l'aide de partenaires externes. L'objectif final de cet Observatoire : la volonté de partager les tendances de l'urbain auprès de tous les acteurs de la ville qu'ils soient professionnels, élus, étudiants…<br><br>L'urbanisme est trop peu connu, souvent abordé sous un regard réglementaire et technique donc complexe à comprendre et chez CITY Linked, nous sommes convaincus de l'intérêt sociétal d'ouvrir cette discipline au plus grand nombre car nous nous sommes tous touchés par une expérience de la ville, qu'elle soit petite, grande, urbaine ou rurale.<br><br> <br><br>2) Comment se décline votre Observatoire Urbain ?<br><br>Ces travaux prennent la forme de publications, d'ouvrages, des recherches pour des études prospectives, des ateliers collaboratifs, des expérimentations sur le territoire … Avec un ton clair, pédagogique et engagé, l'Observatoire Urbain s'adresse aux professionnels de l'urbain, aux étudiants, aux passionnés de la ville. Il propose à ceux dont c'est le métier de « lever le nez du guidon », à ceux qui l'apprennent d'aborder une histoire longue et souvent chaotique, à ceux qui s'intéressent de près ou de loin à ces sujets qui nous concernent tous de bénéficier d'un éclairage accessible et sans jargon.<br><br> <br><br>3) Votre dernière publication porte sur la notion de ville sobre et créative, pourquoi ce choix ?<br><br>Urgence environnementale, éclatement des lieux de vie, fragmentation des temps sociaux, émergence de nouvelles mobilités, explosion du télétravail et des TIC. Dans un monde en profonde mutation, où le changement est devenu la norme, la ville résiliente et durable n'a d'autre choix que de se recomposer autour des flux et des usages, à des échelles multiples, dans une temporalité qui n'a de cesse de s'accélérer. Avec Superpose, la ville aux mille et un usages, nous nous efforçons de démontrer, à l'appui de nombreux exemples d'expérimentations, que la mixité fonctionnelle et la flexibilité programmatique dans la fabrique urbaine apportent des réponses, certes partielles mais pertinentes, aux enjeux environnementaux et sociétaux. Sans jamais nier la complexité des objets hybrides, nous explorons, sans tomber dans le piège de l'angélisme, les pistes et les leviers qui permettront de « casser les codes », d'avancer résolument dans le sens du multi-usages.<br><br> <br><br>4) Qu'en avez-vous retenu ?<br><br>En synthèse, quatre maîtres-mots : facilitation, harmonisation, simplification et innovation. Facilitation grâce à l'allègement des différents codes qui encadrent les autorisations d'urbanisme. Il s'avère en effet impératif de prévoir la mixité des usages et la réversibilité des bâtiments dès leur conception, y compris en cas de réhabilitation. L'obtention à Bordeaux du premier permis sans affectation dans le cadre du dispositif expérimental du permis d'innover ouvre la voie. Facilitation aussi par la réforme des taxations qui grèvent les produits de cession des biens. Facilitation toujours via l'instauration encadrée d'un droit de propriété dissociant le foncier du bâti. Facilitation enfin en créant des financements dédiés, en instaurant un taux réduit de TVA pour certains programmes et en autorisant les collectivités comme les grandes entreprises publiques à céder à perte – sous conditions – des biens destinés à être réhabilités pour être affectés à plusieurs usages. Harmonisation grâce à l'uniformisation des normes d'accessibilité, de sécurité, de performance énergétique, quelle que soit la destination plurielle des bâtiments. A celle également des régimes de taxation. Simplification à chaque étape d'un programme. Dans les phases de montage et d'exploitation, elle passe par l'élargissement du champ de compétences de certaines sociétés commerciales qui permettent d'associer à leur capital des partenaires aussi divers que des agences de l'État, des collectivités, des bailleurs sociaux, des associations, des entreprises publiques ou privées, des établissements de formation, des habitants, des usagers, etc. C'est le cas tout particulièrement des sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC). Innovation enfin. En se lançant à la conquête de nouveaux espaces : des places de stationnement aux dents creuses dans les zones pavillonnaires en passant par les toitures. Sans oublier de mettre à contribution les nouvelles technologies qui permettent d'optimiser les usages comme les surfaces.<br><br> <br><br>5) Avez-vous le sentiment que les acteurs de la ville agissent déjà vers le plus de sobriété ? <br><br>Nous n'avons plus le choix et la prise de conscience est bien là. Pour autant le contexte économique actuel n'est pas le plus aisé pour agir. De nombreuses tendances sont déjà à l'œuvre depuis quelques années mais les freins sont encore nombreux pour permettre de travailler sur un amenuisement de la consommation. Nous avons souvent le sentiment que plus les projets se complexifient, plus on ajoute des normes et des règles alors qu'au final, chaque professionnel nous dit qu'il faudrait au contraire tout assouplir !<br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Interview de Guillaume Gady (25/03/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1253-79-interview-guillaume-gady.html</link>
        <description><![CDATA[Interview de Guillaume Gady, Représentant d'Axtom, Co-fondateur et Directeur Général d'Ancoris<br><br>Axtom rejoint cette année le réseau des partenaires de l'ADGCF.<br><br> <br><br>Quelles sont les principales difficultés auxquelles doivent faire face aujourd'hui les intercommunalités en matière de développement économique ?<br><br> <br><br>En quelques mots, Axtom est un collectif d'entrepreneurs, dont les 200 collaborateurs sont basés partout en France et qui recoupe 4 activités : le développement d'opérations et promotion immobilière, la conception/construction/aménagement, l'investissement et portage locatif et le développement économique des territoires. Sur ce dernier point, c'est sa filiale Ancoris qui accompagne les collectivités territoriales de la définition de leurs stratégies de transition économique aux déclinaisons opérationnelles.<br><br>Forts de notre expertise de 25 ans et des retours de nos interlocuteurs sur les territoires, nous avons constaté avec eux le changement de paradigme du métier de développeur économique. Celui-ci n'a jamais autant été sous tension et sujet dans le même temps à un périmètre de compétences toujours plus vaste à développer : au-delà du support au développement endogène et des stratégies d'attractivité vers l'exogène, il s'agit aussi d'être en capacité de soutenir la transition écologique du territoire, de se rendre attractifs auprès de nouveaux talents devant être fidélisés, ou encore de pouvoir répondre aux enjeux liés à la raréfaction du foncier et à la mise en œuvre du ZAN. Citons aussi le nécessaire arbitrage auxquels sont confrontés les intercommunalités entre les espaces dédiés à de l'économie présentielle – dans une logique de retombées immédiates - et les activités d'économie productive répondant à une temporalité plus « long-termiste » porteuse d'innovation, d'investissement et de productivité inscrits dans la durabilité.<br><br> <br><br>Enfin, à une échelle plus micro, comme les entrepreneurs sont confrontés à des difficultés communes à celles des développeurs, il s'agit aussi pour les territoires de les accompagner dans leur transformation vers des modèles économiques plus durables ou, par exemple, vers des processus de fabrication décarbonée – autant de compétences transversales supplémentaires pour les développeurs économiques.<br><br> <br><br>Comment accompagnez-vous les intercommunalités dans leurs politiques de développement économique, à l'aune des enjeux écologiques et climatiques notamment ?<br><br>Nous accompagnons les intercommunalités dans leur développement économique et cela sur plusieurs plans : par exemple d'un point de vue opérationnel, nous détectons des projets d'implantation d'entreprises à forte valeur ajoutée, qu'il s'agisse d'acteurs de l'industrie, du tourisme ou encore du commerce de centre-ville. Pour chacun de ces dossiers, nous qualifions des indicateurs clés pour les territoires, relatifs à la consommation foncière par hectare, au nombre d'emplois créés ou encore à l'engagement des entreprises en matière de RSE.<br><br>Grâce à notre savoir-faire et à la présence de sites d'Ancoris à Barcelone, Milan, Francfort et plus récemment l'ouverture de notre bureau à New York, nous sommes en capacité de favoriser la détection de projets d'entreprises à capitaux étrangers, afin qu'ils s'implantent, créent des emplois et investissent sur les territoires.<br><br>De façon plus générale, nous intervenons sur toutes les problématiques chères aux intercommunalités et nous constatons une forte augmentation du nombre de missions relatives aux enjeux écologiques et climatiques. Pour intégrer les préoccupations des territoires, nous développons des offres communes avec d'autres acteurs de référence.<br><br>A ce titre, Ancoris et ESSP Solutions, cabinet spécialisé dans la transition écologique des entreprises, se sont récemment rapprochés pour proposer aux intercommunalités de toutes tailles une méthode opérationnelle pour allier développement des entreprises et transition environnementale, d'une zone d'activités ou d'un territoire dans son ensemble. L'intervention sur mesure, part de l'élaboration d'une stratégie économique et environnementale de territoire jusqu'au déploiement de démarches d'Ecologie Industrielle Territoriale.<br><br>Dans le contexte de diversification de leur offre de services et afin d'accompagner les intercommunalités dans leur transition, Ancoris a élaboré un « Observatoire des pratiques des Directions développement économique ». Il s'agit d'indicateurs concrets permettant aux collectivités de se positionner vis-à-vis de leur pairs, et d'être accompagnée dans le changement de paradigme - Un partenariat avec Colombus Consulting (transformation des organisations) et Modaal (métiers de l'aménagement).<br><br> <br><br>Ancoris publie avec la SCET un baromètre de l'attractivité des territoires en France. <br>Quels sont les principaux enseignements de l'édition 2023 ?<br><br>Pour cette nouvelle édition nous avons allié notre expérience quotidienne au contact des entreprises en développement à celle du groupe SCET en matière de transformation des territoires. 8 000 entretiens de dirigeants d'entreprises français et internationaux ont ainsi été analysés, enrichis des attentes de 257 territoires français en matière de développement territorial. Rappelons d'emblée que malgré les difficultés évoquées, les retombées des échanges poussent à l'optimisme.<br><br>Parmi les grands enseignements de l'enquête, retenons qu'avec 1700 projets de développement d'entreprises détectés l'an passé par Ancoris, l'heure est à la stabilisation du marché. En zoomant sur les secteurs d'activité concernés, on constate une résistance du secteur industriel pour ce qui concerne la part de projets de développement : un quart des recherches de nouveaux sites d'entreprises détectées en 2023 étaient ainsi portées par l'industrie. C'est une part considérable, d'autant plus lorsque sur la même temporalité, les projets de BTP et de logistique enregistrent eux une baisse à deux chiffres.<br><br>En matière de développement économique à l'échelle des territoires, 88% des représentants de territoires interrogés se sont dit « optimistes » voire « très optimistes » quant à leur développement économique futur. Dans le même ordre d'idées 94% d'entre eux jugent l'attractivité comme un sujet important voire stratégique. On l'a vu plus haut, le changement de paradigme amène ainsi les développeurs à revoir leur stratégies d'attractivité afin de mieux tenir compte des transitions économiques et environnementales.<br><br>A ce titre, notons d'ailleurs qu'en 2 ans, le nombre de projets d'implantation d'entreprises démontrant un engagement social, sociétal et environnemental a été multiplié par 7. C'est un élément d'autant plus positif que 93% des territoires interrogés sont justement intéressés par les projets à impact positif pour l'environnement et les sujets sociaux. Partageant des problématiques communes avec les entrepreneurs, les développeurs sont d'autant plus à même de répondre aux besoins des entreprises endogènes et à attirer de nouvelles entreprises, en phase avec leurs attentes écologiques et environnementales.<br><br> <br><br> Vous souhaitez en savoir plus sur les enseignements du Baromètre Ancoris de l'attractivité ? <br>Rendez-vous le 23 mai en ligne pour le webinaire « Attractivité économique et développement territorial: quelles dynamiques sur les territoires ? »<br><br>Inscriptions ici<br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Etudes et publications] Comment sécuriser votre système d’information contre les cyberattaques ? (13/03/2024)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/58-1248-79-comment-securiser-votre-systeme-information-contre-les-cyberattaques.html</link>
        <description><![CDATA[Ce livre blanc proposé par la société XEFI (partenaire de l'ADGCF et spécialisée dans la vente de matériels informatiques, bureautiques et services associés) vous donnera donc les clés et les enjeux pour mieux comprendre les questions de cybersécurité, son impact sur votre activité quotidienne, et l'importance d'être bien accompagné pour y faire face.<br>Bonne lecture !<br><br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.adgcf.fr/58-1248-79-comment-securiser-votre-systeme-information-contre-les-cyberattaques.html</guid>
    <category>Etudes et publications</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Interview de Martin Vanier (19/12/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1238-79-interview-martin-vanier.html</link>
        <description><![CDATA[Interview de Martin Vanier, géographe et cofondateur de la coopérative Acadie<br><br>« Il est urgent de sortir du prisme de la fracture qui accapare le récit de la France et ses enjeux »<br><br>La rhétorique de la fracture continue d'enflammer la société mais reste aveugle à ce qui s'y déploie de neuf. Voilà le constat que dresse le géographe Martin Vanier, professeur à l'École d'urbanisme de Paris et consultant à la coopérative Acadie, dans son nouvel opus, Le temps des liens, Essai sur l'anti-fracture (Éditions de l'Aube, à paraître en janvier 2024) qui appelle une politique spatiale de la « reliance » de nature à renouveler le sens de l'aménagement du territoire. Interview.<br><br>Quel est le fil rouge de votre nouvel essai ?<br><br>Son fil rouge ? Il tient en quelques mots : il est urgent de sortir du prisme de la fracture qui accapare le récit de la France et ses enjeux, de ses urgences et ses perspectives, et il faut en adopter et en nourrir un autre : celui de la reliance. Non pas pour nier tout ce qui divise encore et toujours le pays, à tout propos, mais pour passer résolument du registre de la dénonciation et de l'inflammation à celui des propositions et de la transformation. Comment passer du temps des fractures au temps des liens ? L'essai propose de le faire en géographe, c'est-à-dire en partant de l'espace qui nous assemble, que nous occupons, dans lequel nous déployons nos activités, nos relations sociales, mais aussi nos conflits, nos intérêts divergents, et in fine nos engagements politiques. C'est donc un essai sur cette « France des territoires » qu'on invoque si souvent, mais dans une approche qui n'est pas enfermante, sécessionniste, ou rétractive : la France des liens se tisse à travers les territoires, entre eux et au-delà d'eux.<br><br> <br><br>Quelles sont les problématiques investies par les trois chapitres de l'ouvrage ?<br><br>Le premier chapitre (« De la fracture ») raconte sur quels désarrois et quelles représentations territoriales dépassées le thème de la fracture a prospéré ces dernières années en France. Il fait la part des choses en analysant les inégalités sociales et territoriales, croissantes ou non, ou tout simplement les différences qui peuvent générer de la défiance. Métropoles, ruralité, périurbain… quelle France habitons-nous réellement, et qu'est-ce qui résulte des mutations de ces catégories de territoires si souvent caricaturées ? En répondant à ces questions, le chapitre montre l'impasse de la culture politique de la fracture, mais aussi les raisons qu'ont ses porteurs de la faire durer.<br><br>Le deuxième chapitre (« De la reliance ») propose de réinvestir une notion de sociologie des années 1990, qu'on pourrait assimiler à celle de lien social (Serge Paugam), mais que le géographe va déployer à sa manière. Il faut d'abord se prémunir contre toute tentation d'annonce de la « bonne nouvelle », celle d'un temps irénique d'entente sociétale et sociale généralisée. La reliance n'est pas une notion lénifiante.<br><br> <br><br>« Sortir les esprits d'une certaine routine d'analyse »<br><br> <br><br>C'est une notion dialogique, activante et plurielle, ce qui signifie qu'elle se nourrit de tensions et contradictions, qu'elle n'est pas univoque, et qu'elle met en mouvement. Pour le prouver, l'essai développe trois situations concrètes considérées dans l'espace de vie au quotidien : les « lignes de vie » (ces parcours quotidiens qui transforment les habitants en « circulants »), les « archipels » (avec au passage une contestation de la lecture qu'en a proposée Jérôme Fourquet dans ses récents ouvrages), et les « communs territorialisés », ceux-là même qui sont l'objet de si vives batailles, comme celle de l'eau en France aujourd'hui.<br><br>Le troisième chapitre (« De la transformation ») introduit successivement trois autres propositions pour comprendre l'époque : les « systèmes de territoires », les « trajectoires de territoires » et les « régimes de changement » qui les animent. Derrière ce vocabulaire destiné à sortir les esprits d'une certaine routine d'analyse, il s'agit de répondre à une question simple : quelle France habiterons-nous demain ? La réponse est l'occasion d'apports prospectifs, en particulier démographiques. A travers eux, le chapitre montre que la reliance est l'énergie sociale de la transformation en cours, tandis que la fracture en est le refus.<br><br> <br><br>In fine, votre réflexion invite à s'émanciper de la rhétorique de la fracture pour affirmer les systèmes territoriaux de demain et penser autrement nos politiques d'aménagement.<br><br>C'est bien cela. L'essai esquisse ce que pourraient être les repères et principes d'une politique spatiale de la reliance. Il le fait par une critique de trois promesses centrales des politiques d'aménagement de l'espace de la société en France aujourd'hui : l'équilibre, la proximité et l'autonomie. Leur sont préférées trois autres objectifs : la réciprocité, l'attention et la capacitation. De quoi ouvrir un nouveau chapitre de l'aménagement du territoire au temps des liens, pour une France en profonde transformation.<br><br> <br><br> <br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Conseil scientifique] 2022-2027 : quel horizon pour l'intercommunalité ? (07/11/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/156-1235-79-2022-2027-quel-horizon-pour-intercommunalite.html</link>
        <description><![CDATA[2022-2027 : quel horizon pour l'intercommunalité ?<br><br>L'intercommunalité apparaît aujourd'hui au milieu du gué. Sans doute, faut-il admettre avec le géographe Martin Vanier que « La notion de communauté, qui date pourtant de 1966 avec les communautés urbaines, n'a pas vraiment réussi à faire sa place dans la culture politique territoriale ». Oui, le « couple communes-communauté », plus communément désigné aujourd'hui sous le vocable de « bloc local », n'est manifestement pas parvenu à s'installer dans notre conscience collective. La faute à qui ? Peut-être au poids des corporatismes territoriaux qui structurent notre pays et qui donnent parfois à penser que les échelons de collectivités existent en tant que tels, en dehors de leur population. En bref, seule une « offensive institutionnelle » pourrait laisser espérer un saut qualitatif dans le fonctionnement de nos systèmes territoriaux et une meilleure mutualisation de leurs ressources. Mais soyons lucide : l'époque n'est pas - ou plus - aux grandes manœuvres en matière de réorganisation des pouvoirs locaux.<br><br>Pour autant, rappelons-le : l'ADGCF ne milite pas pour un énième redécoupage de nos territoires. Elle milite plutôt pour la définition d'un nouveau mode d'emploi de l'action publique locale, reposant précisément sur la capacité des communautés et métropoles à renforcer les chaînes de production collective, à mobiliser les ressources de la société locale tout en luttant contre ses vulnérabilités écologiques, sociales, territoriales et démocratiques. C'est tout l'enjeu de ce nouveau rapport du Conseil Scientifique de l'ADGCF : mettre en perspective un autre modèle intercommunal, dépassant le registre historique du « syndicat » mais aussi celui, plus contemporain, du « sous-traitant » de l'État, pour émerger comme « commutateur » des politiques territoriales produites par les niveaux infra et supra.<br><br> <br><br>Pascal FORTOUL,<br>Président du Conseil scientifique de l'ADGCF<br><br>Régis PETIT,<br>Président de l'ADGCF<br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate>
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    <category>Conseil scientifique</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Points de vue - Interviews] Portrait de Sacha Rosenthal, PDG de XEFI (25/10/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/31-1233-79-portrait-sacha-rosenthal-pdg-xefi.html</link>
        <description><![CDATA[Portrait de Sacha Rosenthal, PDG de XEFI<br>« Quelle que soit la taille et le secteur d'activité d'une organisation, sécuriser ses données n'est pas une alternative »<br><br>1/ Quel est la raison d'être de XEFI ? Comment travaillez-vous avec les collectivités territoriales et les intercommunalités en particulier ?<br><br>Notre mission chez XEFI consiste à rendre accessibles, transmettre et partager nos solutions et systèmes d'information durables pour accompagner partout où nous sommes, l'humain et les organisations dans l'amélioration de leur performance globale. <br><br>Le groupe XEFI c'est 172 agences réparties sur tout le territoire, nous sommes au plus proche des organisations et collectivités ; toujours à moins de 30 minutes. Une proximité qui nous permet de maintenir vos infrastructures opérationnelles et d'intervenir rapidement en cas d'incidents.<br><br>Sur les 10 dernières années, nous avons investi plus de 40 millions d'euros dans nos datacenters. Nous avons plus de 1 900 collaborateurs donc des équipes expertes dédiées en sécurité et sauvegarde afin de superviser vos infrastructures et sécuriser vos données au quotidien.<br><br> <br><br>2/ Aujourd'hui, quels sont les risques auxquels sont confrontés les collectivités territoriales en matière de cybersécurité ?<br><br>Il y a quelques années, les cybercriminels devaient être des experts en programmation. Tout cela a changé, des équipes de cybercriminels développent des boîtes à outils de logiciels malveillants et les mettent à la disposition des criminels. Cette situation a entraîné une explosion des cyberattaques par rançongiciels au cours des derniers mois.<br><br>Quelle que soit la taille et le secteur d'activité d'une organisation, sécuriser ses données n'est pas une alternative ! Il faut considérer la cybersécurité comme essentielle et indispensable pour faire face aux menaces que représentent les cyberattaques.Tout le monde est concerné : une organisation connectée est une cible et sera tôt ou tard victime d'une attaque.<br><br>Vos données sont votre patrimoine, la pérennité de votre informatique et donc de votre organisation en dépend.<br><br> <br><br>3/ De manière très concrète, quelles sont les solutions pour s'en prémunir au mieux ?<br><br>Chez XEFI nous accompagnons les collectivités avec notre contrat Sauvegarde – Maintenance – Sécurité. La sauvegarde externalisée, c'est le seul moyen de garantir que vous ne perdrez pas vos données et que vous pourrez redémarrer votre activité rapidement. Nous sécurisons votre réseau et vos connexions et nous maintenons en conditions opérationnelles vos postes et serveurs afin de se prémunir des cyberattaques en constante augmentation.<br><br>Nous avons également un centre opérationnel cybersécurité 24/7 qui s'appuie sur les technologies les plus éprouvées pour surveiller l'ensemble de votre système d'information afin de détecter et identifier les potentielles menaces.<br><br> <br>]]></description>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Points de vue - Interviews</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Etudes et publications] Mémento sur l'évaluation des CRTE (19/09/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/58-1226-79-memento-sur-evaluation-des-crte.html</link>
        <description><![CDATA[Dans le courant de l'année 2022-2023, l'ADGCF et le cabinet Politeia ont mené un travail sur l'évaluation des contrats de relance et de transition écologique (CRTE) mis en oeuvre par les intercommunalités. <br><br>A l'appui d'un questionnaire adressé à tous les adhérents de l'ADGCF puis des travaux d'un groupe de travail restreint à une dizaine d'intercommunalités volontaires, cette démarche a conduit à la production de deux livrables:<br><br>Une étude sur les effets et évaluation des CRTE, à retrouver ici.  <br>Un mémento sur l'évaluation des CRTE, qui se veut être un guide méthodologique pour engager une démarche collaborative d'évaluation du CRTE, à lire ici.<br><br>Ce mémento propose aux directeurs généraux de s'emparer de « l'objet » CRTE pour conduire une démarche évaluative des politiques publiques, au travers de plusieurs approches (suivi d'indicateurs de réalisation, pilotage du projet de territoire, évaluation d'impact, etc.). Des fiches pratiques et un référentiel d'outils pratiques clé en main sont proposés en fin de document.<br>]]></description>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Etudes et publications</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Etudes et publications] Enquête – Employabilité des agents (18/09/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/58-1225-79-enquete-employabilite-des-agents.html</link>
        <description><![CDATA[<br>L'un des enjeux majeurs des ressources humaines auquel sont confrontées les organisations est l'employabilité de leurs agents. Celle-ci peut être définie au travers de variables exogènes (structurelles et économiques), sur lesquelles les collectivités ont peu ou pas de moyens d'agir, mais aussi individuelles managériales et environnementales sur lesquelles les collectivités peuvent engager différents dispositifs pour améliorer la capacité d'employabilité. <br><br>Les employeurs publics disposent d'un certain nombre d'outils permettant d'agir sur la construction d'une carrière et le maintien dans l'emploi en faveur de l'ensemble de leurs agents. Dans ce questionnaire, nous avons choisi de développer la Protection Sociale Complémentaire, le dialogue social et l'organisation du travail. <br><br>Ces leviers d'action seront d'autant plus mobilisables que la réforme des retraites vient peser sur l'enjeu de l'employabilité des seniors au sein des collectivités. L'enquête menée par Relyens en collaboration avec l'ADGCF livre les premiers enseignement sur ces enjeux d'employabilité durable dans la fonction publique territoriale.<br><br><br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">https://www.adgcf.fr/58-1225-79-enquete-employabilite-des-agents.html</guid>
    <category>Etudes et publications</category>
	</item>
	<item>
		<title>[Actualités] Communautés et PNR en quête d’un modus vivendi écologique (18/09/2023)</title>
		<link>https://www.adgcf.fr/62-1224-79-communautes-pnr-quete-modus-vivendi-ecologique.html</link>
        <description><![CDATA[Le 24 avril dernier, l'Association des Directeurs de Parcs Naturels Régionaux (ADPNR) et l'ADGCF, en partenariat avec le CNFPT, coorganisaient un colloque visant à débattre des conditions d'une coopération renouvelée et intensifiée entre les cadres dirigeants des communautés et des parcs naturels régionaux. Au cœur des échanges, la convergence des expertises professionnelles bien sûr, mais aussi et surtout la question climatique qui s'érige en véritable « mot d'ordre » des deux territoires de projet.<br><br>« Les communautés et les PNR ont aujourd'hui une mission commune essentielle : celui d'énoncer clairement les impacts du dérèglement climatique » a martelé, lors de sa prise de parole, la politiste Manon Loisel, invitant les cadres territoriaux présents à dépasser les « tabous » et à ne pas faire « comme si la gravité de la situation et l'ampleur des actions à mettre en place pour y faire face n'étaient pas entendables ». La problématique écologique qui émerge aujourd'hui comme le référentiel absolu des politiques territoriales, interroge l'articulation des savoir-faire et des responsabilités propres aux directeurs des communautés et des PNR.<br><br> <br><br>Un contexte évolutif<br><br> <br><br>Un récent rapport publié par la Chambre régionale des comptes de la région AURA met d'ailleurs en lumière l'action historique et majeure des Parcs en faveur de la protection des espaces naturels et de la biodiversité tout en indiquant que la montée en puissance rapide des intercommunalités dans ce domaine comporte un risque certain de chevauchement des interventions sur un même territoire et rend de fait nécessaire leur « articulation » dans un souci de « cohérence ». Sans langue de bois, Jean-Charles de Belly, vice-président de l'ADGCF et DGS de la communauté Mad & Moselle, a ainsi évoqué les ententes à géométrie variable, voire les « frottements », qui pouvaient parfois caractériser la relation entre les équipes techniques des PNR et des communautés, appelant, à l'aune de « bonnes pratiques » déjà éprouvées, les cadres territoriaux des deux espaces de projet à réaliser des « états des lieux relationnels » et à repenser, sans attendre, leur collaboration dans le cadre d'un système d'acteurs et d'institutions locales qui a profondément évolué au cours de la dernière décennie. En somme, c'est une meilleure coordination des ingénieries qui doit être constamment recherchée et ce, d'autant plus que d'autres dispositifs territoriaux, à l'instar des PETR et des EPSCoT, contribuent dans le même temps à « densifier » l'action publique locale en matière d'intervention ou de planification écologiques.<br><br> <br><br>Penser système<br><br> <br><br>Outre l'impérieuse nécessité de « donner à voir les effets locaux du dérèglement climatique », Manon Loisel a également appelé les cadres territoriaux à faire le deuil d'une certaine vision du développement local tournée essentiellement vers l'augmentation du nombre d'habitants et d'emplois. Selon la politiste, les PNR et les communautés doivent davantage s'emparer du double enjeu agricole et forestier et l'appréhender comme un levier de la transformation écologique renvoyant au ZAN, à la préservation de la ressource en eau, à la régénération des haies bocagères… Pour Philippe Andlauer, président de l'ADPNR et directeur du Parc des Causses du Quercy, la problématique est bien de sortir du registre des « vocations » stricto sensu pour penser de façon plus systémique le développement d'un côté et, de l'autre, la protection de la nature, bref, de sortir des coopérations « au coup par coup » entre PNR et communautés —autour d'une démarche de PLUI ou de PCAET par exemple— pour s'engager sur la voie de processus collaboratifs plus intenses et plus pérennes, impliquant les équipes techniques et les élus. In fine, il s'agit d'affronter, ensemble, trois registres de transformation des territoires : la lutte contre le changement climatique bien sûr, qui oblige à appréhender les enjeux de façon globale, intégratrice et concertée ; la crise démocratique aussi, qui responsabilise les acteurs territoriaux sur l'expression d'un « sens » donné à l'action publique en capacité de rassurer si ce n'est de convaincre nos concitoyens ; enfin, la recherche d'efficience en matière d'utilisation de l'argent public et son corollaire, l'arrêt des doublonnages, convoquent là encore, de nouvelles synergies entre PNR et communautés.<br><br> <br><br>Réussir à s'apprivoiser<br><br> <br><br>Mais alors, comment envisager de nouvelles méthodes de collaboration entre structures et entre managers au service du « bien-être » des habitants et de la préservation de notre patrimoine naturel ? La dernière séquence du colloque, qui mettait en scène des « duos » de directeurs de PNR et de communautés agissant pour tout ou partie sur un même territoire, à précisément permis d'identifier quelques pistes de réflexion stimulantes. Les managers ont ainsi évoqué la possibilité de déployer des dispositifs de type « schéma de mutualisation », si ce n'est de faire émerger une « conférence territoriale de l'action publique » à l'échelle locale, susceptible de mettre en partage les valeurs, les objectifs et les orientations stratégiques portés par le projet de territoire des communautés, la charte des Parcs et, le cas échéant, le projet élaboré par les PETR. L'enjeu : établir les « responsabilités » et les « chefs de filât », autrement dit, préciser le « qui fait quoi », ce qui n'exclut aucunement de « faire ensemble ». Au-delà de la dimension organisationnelle, c'est tout autant la dimension « interpersonnelle » qu'il s'agit d'investir via la mise à l'agenda plus régulière de rencontres, formelles ou informelles, entre les directeurs des communautés et des PNR qui, ne l'oublions pas, sont susceptibles de travailler pour les mêmes élus.<br><br> <br><br>Envisager les modalités d'une gouvernance locale toujours plus partagée, dépasser les « égos », nouer des coopérations solides en matière d'ingénierie autour de l'enjeu écologique et proposer aux élus de nouveaux modes d'action répondant toujours mieux aux besoins des habitants… Voilà ce qui alimentera l'ambitieuse feuille de route du partenariat ADPNR / ADGCF pour la période 2023-2026 !<br>]]></description>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <category>Actualités</category>
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